LE SACRE

Belle cérémonie à la cathédrale ’Edmonton Sermons Mgr Rhéaume, O MI Le: l'intronisation commencent aujourd'hui à Régina et dureront trois jours

McNally et

Pétes de

Pämonton. Le dacre de 5. G. Mgr J-CMMcGuigan, archevêque de Ré- fins, a été marqué par une grande s0- lennité, jeudi, à Edmonton On es- time que 1,400 personnes ont assiaté à la cérémonie dans la jcathédrale Saint-Joseph, magnifiquement décorée pour la Circonstance

Le consécrateur était 8 G. Mer O’Leaky, archevéque d'Edmonton. les co-consécrateurs, 8 G Mgr BHéli- venu, archevêque de Saint-Boniface, et 4. G. Mgr Kidd, évéque d: Calgary

Mme George McGuigan nouvel archevêque. était présente + oceuwpait uñe place d'honneur Elle avait fait le voyage. avec d'autres pa rents, de Charlottetown, Île du Prince Fdôuard |

Les autres archevéques et étaient. Mgr Sinnott

mère du

évéque®

archevêque de

S. MGR MOUIGAN

MtGuigan l'accomnpagna comme secré- En 1924, {1 était nomyrié chan- relier et vicalrr général du diocèse "1 l'année suivante protonotaire apos- tolique. En 1927, il devenait en outre premier supérieur dy,Séminaire Saint- losepù d'Edmonton

‘Le nouvel archevêque, qui n'a que °5 ans, est le plus jeune du Canada 1 peu!'-être du monde. Il a la répu- ‘a‘on d'un prêtre remarquablement loué et plein de tact

Régina

C'est aujourd'hui qu'a lieu à Rég nn ‘in‘ronisation de S. G. Mgr McGuiga” Lewrêtes durerunt trois jours et pro mettent d'être très grandioses. Eï'les comprendront des réceptions à l'hôtel du gouvernement, au parlément pre vincial et À l'hôtel Saskatchewan |

Quand l'archevêque arrivera à Régi

taire

Winnipeg: Mgr Casey, archevéque de jna, # sera escorté jusqu'à In cathé-

Vancouver, Mgr Prud'homme, évêque de Prince-Albert Saskatoon, Mur Bunoz, OM I. yicaire apostolique du Yukon et de Prince-Hupert

On remarquait aussi Mgr Marois PA. administrateur du diacèse de Régina; Mgr Maillard, P D. curé de Gravelbourg; Mgr Blair, P.D, de To- ronto d

Le sefmion en anglais a été fait par Mgr McNally, évêque de Hamilton: celui en français par Mgr Rhéaume, OMI. de Haileybury

Un grand banquet a eu lieu le soir à l'hôtel Macdonald, sous la présiden- ce de l'échevin Cotlison

et

Le plus jeune archevêque

Mgr James-C. McGuigan est À Hunter River, Ile-du-Prince-Edou#rd en 1895. Il a été ordonné prêtre le 26 mai 1917, après avoir fait sés étu- des théologiques au Grand Séminaire de Québec. Son premier poste fut celuf de professeur au Collège de St Dunstan, Quand Mgr O'Leary, de Charlottetown, fut transféré à l'ar- chevéché d'Edmonton, en 1920, l'abbé

Les armoiries de S. G. Mor McGuigan

les cordons et Îles

Le Ktands sont verts. et ln croix sont dorées. de Notre-Dame, patronne de larchi-

chapeau, mitre, lu crosse L'étoile bleue

diocèse de Régina, est sur fond or. La colombe dorée de paix et ln bran- che d'olivier sont sur fond vert (espé- rance). Le Christ doré est sur fon rouge (amour). rayons de soleil et

symbolisant le Saint sur fond bleu. Le pallium est blanc croix noires. Les lettres de la devise: ‘“Ambulate in dilectione” (Marchez dans l'amour, Ephes. V, 2?)

Le calice en or, les l'hostie blanche, Sacrifice, sont

avec

sont en or et reposent sur foud violet.

FONDS DU MONUMENT DARVEAU

So riptions précédentes Ligue des Feaunes Catholiques, Wian

Ligue des Femmes Catholiques, Saints-Kose-du-Lac, Man

R. P. A. Brachet, O.M.I., Camperville,

R. P. C, Comeau, O.M.I., Camperville,

R. P. M. de Bretagne, O.M.L, Camper Abbé H. Dansereau, Laurier, Man. Abbé A. Meclntyre, Deloraine, Man. Abbé J. Puyette, Suinte-Muarthe, Sask

K. P. A. Syllu, O.M.L., Holy Ghost, Winnipeg Abbé J.-M. Comte, Saint-Pustache, Man.

Sueurs Adoratrices du Précieux-Sang, Abbé J.-C. Saint-Ainant, Lorette, Man.

D.-V. Keddin, Eust Kildonan, Man. M.-3, O'Connell, Inwood, Man. Abbé M. Kessler, Winnipeg

Total

drale «u Saint-Rosaire par les Ch°va- Hers dé"Colomb et: par plusieurs cen

taines &éçoiiers

en est ln récolte de 1930 S E. le car®inal Lépicier, légat du

Le ‘Free Press’ a publié samedi son | premier rapport de la saison sur la récu!te. Ii note avec satisfaction que conditions d'humidité sont bien meilleures que l'on prévoyait à la fin d'avril.

D'une façon générale, 95% du blé | est semé et 75% levé. Les semailles sont de dix jours en avance sur 1929 mais la croissance est À peu près au méme point, car le mois de mai a été exceptionnellement froid cette année comme l'année dernière.

Pour ce qui est de la superficie se- mée en blé, les rapports indiquent une diminution‘ assez prononcée #u Mani- toba, une légère diminution peut-être dans la Saskatchewan et la même cho- se à peu près dans l'Alberta

Il a gelé dans certains endroits jeudi soir, mais les dommages ne peuvent être estimés encore

les

En somme, la situation est meilleure qu'à l'époque correspondante en 1929, de plus grandes d'amélioration future | +22 ——

| Retour de Mgr Guy

avec promesses

S. G Mgr Guy. OM. est de pas- sage aujourd'hui même à Winnipeg. | de retour d'Ottawa Il est accompa- gné de M. E.-G. Hébert, le directeur en charge du trafic du Paeffique Cana- dien pour l'est du Canada. M. R-Y. Daniault accompagnera Monseigneur de Winnipeg à destination tr Dh 2————

L'aviateur Jean Mermoz tra- verse l'Atlantique

Rio de Janeiro, Brésil L'aviateur français Jean Mermoz a atterri à Na- tal avec ses deux compagnons vers quatre heures du matin, après avoit traversé l'Atlantique du sud de Saint- Louis, Sénégal, à la côte du Brésil 12 nutes, une heure de plus que le temps

L'envolée a duré 21 heures et mi-

calculé par les aviateurs L'avion, françaises,

un hydroplane des postes Fran- Séné-

Quand il s'est envolé, il a pris

a quitté Perpignan 2

ce, le 2 mai pour se rendre au

gal à bord le courrier” qu'un avion avait apporté de Paris Jusqu'à présent cette étape de’la route postale Euro- du Sud avait été cou Tout {a bien marché durant la première par- le

les aviateurs eurent

pe-Amérique

vorte par des navires rapides

tie de l'envolée, ‘mais vers milie,i

[du trajet à tra

| verser une tempête et à un instaut la

cabine était pleine d'eau que le v:

y précipitait avec fureur

$523.10 10.00 3.01) 5.00 5.00 5.00 1.00 5.00

: 1.00 5.00 3.00 5.00 5.00 1.00 2.00 5-00

1pee Man.

Mua. ile, Man.

Saint-Boniface

#618.10

Le Congrès de l'Associa- tion d'Education des C.-F. du Manitoba

de son congrès aux 8 et 9 juillet prochain. Nous serons eu mesure de donner prochainement le pro- xrarnme les séances de ces deux journées. Les cercles paroissiaux voudront bien songer dès main- tenant à s'organiser en vus de teur participation à ce congrès qui sers très important. *

FIN DU CONGRES EUCHARISTIQUE

Cest mille nersonnez assis tent à la messe pontificale sur fes ruines du vieux Crthage

Le 20ème Congrès en- haristique international s'est terminé par ure messe pontificale célébrée par

Car'hage

Pape, et ung procession solennelle dans l'après-midi.

Au moins 100,000 personnes entou- raient les ruines de l'église Saint-Cy- prien, pendant la messe pontificale Cinq mille soldats français faisaient cordon autour des vieux murs, pour maintenir l'ordre parmi la plus gran- | de foule qu'ait groupée le congrès | Les services de transport étaient dé- bordés, et la plupart des assistants ne | purent trouver à diner.

Huit cardinaux et une vingtaine de hauts dignitaires ecclésiastiques ont | pris place sur une estrade auprès de l'autel’ le résident général de Tunisie, | M.° Manceron, et d'autres officiers! français, prirent aussi place sur is: trade. se.

Derrière l'estrade, des d'évêques étaient rassemblés, et plus! loin, des milliers de religieux et de nrêtres de toutes nations. Hors des | murs de Saint-Cyprien se tenait la! multitude des pèlerins et des spec'a teurs, les pèlerins portaient les dra-| peaux de leurs délégations Un choeur |

se morèle sur un sujet d'histoire, élè- {du eerele local Discours du repré- de Pères Blancs de Carthage au nom-| 43 au 3ème grade, par Mlle Isabelle sentant de l'Association. ' bre @e 100 chanta en grégorien, et les | _ _— SE EE milliers de prêtres chantèrent les ré- | . : le feu. Les pertes sont estimées à| pons de la messe | 895 000 Le cardinal Lépicier, légat du Pape, ne décl&ra dans une brève allocution . Nouvelles Brèves | nn nu . le congrès de Carthage a été un suc-|| : QUEBEC On annonce officielle- cès, remercia le résident général, M [ment l'ouverture, en septembre pro- Manceron, pour son hospitalité, et les! EDMONTON. -_ Thomas Labelle, | Chain. du Collège des Jésuites à Qué- pèlerins assemblés pour leur loyauté|membre du premier détachement de bec au Saint-Siège. la Police Montée du Nord-Ouest, qui Éd ne Puis Son Eminence donna la béné-|traversa la prairie à cheval en 1873, OTTAWA Le R. P. Moïse Des- diction papale à tout le monde, et|est mort à l'âge de 83 ans. [jardins OMI, est décédé à la mai- accorda l'indulgence plénière à tous ee Ison des Obfats de Maniwaki, il se ceux qui s'étaient confessés et avaient NAÏNTON. Alberta L'on fait sur |trouvait depuis deux ans. communié plusieurs fermes de Nanton des essais | Les Pères Blancs entonnèrent , le | Ge culture avec les eagrais superphos- MONTREAL L'inauguration of- chant du congrès, auquel la foule ré-|phatés du Trail Smelter ficielle du pont du ‘Havre de Mont- pondit: et comme la procession com- ES - [réal auta lieu le 24 mai, mençait, les soldats présentèrent les NORTH BATTLEFORD. Sul - armes et les fanfares militaires jouè- Andrew Anderson. James Hrown cl QUEBEC Le cardinal Rouleau rent la “Marseillaise” et l'hymne pon-| À ,ihii, jrown aon fils ont été tués liscistèra aux fêtes de la canonisation tifical par une locomotive qui a frappé leur [des martyr canadiens, le 28 juin, à Moon oi : auto sur la voie à un passage À ni [Rome Inauguration d’un embran- |veuu, près de Br:saylor | chement du C.PR. OTTAWA L'hon. A-C. Saun- peer MONTREAL Me Henri Géri jers premier ministre de l'Ile du Prin- Edmonton, Alta Un convoi delLujoie a été élu président du comité | tt Edouard, vient d'être nommé juge voyageurs, le premier à cireuler surfde la bibliotheque du Barreau d a sera membre la. cour suprême le nouvel embranchement du Pacifique | Montréal, en remplacement de Me Eu de sa province Canadien construit entre Willingdon et]gène Lafluui, decédé Vègreville, Alta, une distance d2 25 - NEW YORK Les Etats-Unis ont milles, est entré en gare de Vègreville SAINT-HYACINTHE Le svno Ag é la coi pe Walker, emblème du le 10 mai, avec plusieurs officiers du je au diocèse de Saint-Hyacinthe s harmpionnat international de golf Pacifique Canadien et journalistes à [tenu les 20, 21 et 23 mai 0 la siXième année consécutive son bord. Le maire et les conseillers n je la municipalité s'étaient portés à MONTRÉAL Le congri PARIS Le Figaro” annonce que la rencontre du train spécial organisé nal de VA © JC auquel prendront [lé marét hal Joffre, depuis son retour à l'occasion de cet événement impor part 38 cercle TT de M:nton. eat en excellente santé taut pour la région. Des centaines de Sal. aura 1 Lachine | AIO citoyens s'étaient aussi rendus à la, uit CITE VATICANE Le Pape a nouvelle gare pour assister à l'arrivé: - du convoi de six voitures qui, parti : | L, den FIRE SOCCER EEE : | MONTRF'AI lous 1 ns Soeurs de l'Adoration du Précieux d'Edmonton À 4 heures, arriva À Vi : : : : cleves di Unive ile d'Ottawu se Teil ili£ lont la maison-mère est à St« Ad 1 heures du sir. niron! à ma Mauater' les 24 et | Hya the Le Cardinal fut légat du : ne 25 m } l | Pape au Congr:s Eucharistique de Le premier ministre de Nou | Carthage qui vient de finir. velle-Zélande démissionne QUEBE M. Mau Hebiert | —- secrétaire particulier de l'hon. M At | PARIS Frary is de Croisset, dra- Auckland, Nouvelle-Zélande. Sir [tonin Galipeauit, a été promu au poste ['na'urge, Charles Le Goffic, poète et Joseph Ward, premier ministre de la |de publiciste pour la province de Qu omancier, et le Duc Maurice de Bro- Nouvelle-Zélande, #7 créé toute une | be |glhie, physicien, sont candidat au fau- sgn$ation en àänponçant à la réunion - TA cuil de François de Curel À Y'Acadé- du cabinet qu'il démissionnait comme OTTAWA L'hon. T-A ir, |inie française chef du gouvernement ministre des Chemins de fer, gnno à ; Le premier minisire, qui a consacrt|que la réorgar financiè CITE VATICANE Le Vatican plusieurs années au service de son |(‘anadien National ne sera soumise au | prépare l'émission d'une nouvelle série pays, a déclaré que, bjen qu'il soit |Parlement qu'à la prochaine session, |de tiinbres postaux Les nouveaux passablement rétabli ses médecins lui |'uinbres purteropt la reproduction des prescrivent de prendre un repos Son QUEBEC L'église de Notre ds Lx qix ,gonurmémis de la villé 4 suctesseur sera probablement M CG | Dame de Ham dans le comté de | Hoiue Liu æmemont prèls à la fin de W. Forbes, ministre des terres IWolfe, à Ôté entièrement détruite par | 1920 1 . : }

LA CONVENTION REGIONALE DE

centaines! ,

SA GRANDEUR MONSÆIGNEUR J.-C. MCGUIGAN,

qui a é‘é sacré jeudi à la cathédrale Saint-Joseph d'Edmonten, et qui est

untronisé aujourd'hui dans la ca‘hédiale « Notre-T ame Très Saini-

tosaire, à Régina.

.e du

SOMERSET, LES 24 ET 25 MAI

1

Provramme des deux ‘nurnées consacrées À l'éducation sous les ausvices de l'Association d'Education

Voici le programme du Congrès Pé-|Magne Deuxième cours de pédago- dagogique qui doit avoir lieu à bo-{[gie merset les 24 et,29 mai prochain. 8 h. “u soir Réunion des commis-

“aires d'école fe tous les districts avec ie représentant de l'Association, pour

Siuncdi 25 mai

8 h Messe de communion Ge3 ? ph "| tiscuter les problèmes de chaque dis- enfants et des maitiess : ' ? rict scolaire 9h. 0 Ouverture du Congrès

Dimanche 25 mai

Bienvenue par M. le curé. Premier Grand'messe À 10 h.

Sermon: par

. 3; de d: œie » , Your ; a ours de pédagogie par le R.1 Jour. | TR. P Bourque, S.J. jue, S te les écoles n ? jaue, SJ. visiteur ! ÉPARE | 'h Réunion publique pour tous, 2h Chant par les enfants. Clas {dans la salle. Bienvenue du président

Bennett et la cam ‘wan Le Sénat

Ottawa. Le débat sur le budget a pris fin jeudi et le gouvernement a obtenu une majorité de 28 voix. Il s'est donné 114 voix pour et 86 con- tre. . ' |

Auparavant le sous-amendement progressiste avait été rejeté par 177 voix gontre 19, une majorité impo- sante de 158 voix, l'amendement con- servateur, présenté par M. Bennett lui-même, avait été défait par 124 voix contre 64, une majorité encore respec- table de 60 voix.

Trois conservateurs ont voté pour le budget: MM. E.-T. Simpson (Algo- ma Ouest), Finlay MacDonald, (Cap Breton Sud). et L-W. Johnstone (Cap Breton Nord), ainsi qu'un progressiste de gauche, L-H. Jelliff (Lethbridge, Alberta). Toute la prémière heure de la soirée a donné lieu à une séance extrêmement agitée. Encore une fois. on croyait revivre les jours tourmen- tés fe la crise ee 1926 D'autant plus que pour cette séance du soir, toutes les galeries s'étaient remplies’. Les nrateurs de la soirée ont parlé devant ne Chambre au complet et des gale- ries débordantes.

Choses de la Saskatchewan

Le début du discours de M. Brown,

léputé de Lisgar, Manitoba, a été marqué par un incident. M. Brown “tait en train de signaler la campa- ne çe fanatisme qui a été faite en Saskatchewan. Il demandait à M. Bennett si la même chose allait re- ommencer à l'occasion des élections fédérales. M. Bennétt n'a pas voulu répondre d'une façon directe. Il à simplement dit que les journaux libé raux québécois, et il a cité notam- ment l‘‘“‘Action libérale”, mènent une nropagande politique anticonservatrice à? propos des affaires de Saskatche: wan, Le chef conservateur a déployé avec ostentatiof un numéro de l'‘“‘Ac- ‘ion libérale’, ayec en première page un portrait de M. Ernest Lapointe et dans une autre page, une caricature montrant M. Anderson en train de | brû'er les écoles catholiques. M. Ben- |nett avait pris la peine de se faire traduire en anglais la légende de la caricature en question: ‘Est-ce le genre de propagande que l'on entend faire dans la province de Québec?” a-t:il demandé. | hi

Entre la publication d'une caricatu- re dans une feuille de la province de Québec et le fait des mesures législa- tives posées en Saskat:hewan, il y a tout de même de la marge. .

M. Bennett en prend largement quand il veut laisser entendre que dans la province de Québec il se fait une propagande de fanatisme comme il s'en est fait en Saskatchewan.

M. Bourassa et le budget

Dans un discours de trente minutes, M. Bourassa se prononce contre la po- litique de préférence britannique, telle que, pratiquée par nos gouvernéments, ur cette raison que.ces préférences britanniques ne sont pas réciproques. Le Canada accorde aux pays de l'Em- pire, à la Grande-Bretagne en parti- culier, des faveurs nombreuses, sans que les Iles Britanniques ouvrent leur main en notre faveur. Dans ce sens, dit le député de Labelle, la préférence’ britannique est au détriment du Ca- nada, et le gouvernement devrait bien cesser de la pratiquer, tant que les cir- constances n'auront pas changé.

Le divorce au Sénat

Le projet de loi accordant à Onta- rio des tribunaux de divorce a été pas- en troisième lecture par le Sénat, jeudi soir, après qu'une motion de M Thomas Chapais, demangant d'en re- mettre l'étude à six mois, eut été dé- faite

Le vote sur la troisième lecture a été de 46 à 16 et le bill, pour devenir loi, n'attend plus que sanction royale

Avant de proposer l'ajournemerlt de six mois sur cette question, le séna- teur Chapais a fait un long discours contre le bill lui-même.

Le sénateur Chapais

M. Thomas Chapais dit que le pre- mier projet de loi analogue au présent bill, dont le parlement ait été saisi

-CANADIAN PUBLISHERS, LTD.

Winnipeg, Manitoba

.ÎLe rouvernement obtient une majorité de 28 voix :— M.

de fanatisme en Saskatche:

opte le bill Woodsworth; après un discours de M. Thomas Chapais

remonte à 1919, M. Nickle, député de Kingston, en était l'auteur, et l’objet avoué était de faciliter le divorce. Au- jourd'hui on allègue un autre motif: débarrasser, le Parlement du fardeau croissant des instances individuelles, et traiter plus équitablement les victi- mes des conflits conjugaux. ïJé ñé mets pas en doute la sincérité des parrains du projet, mais je ne veux pas d'une mesure qui consacrerait lé- galement le principe du divorce dans la principale province du Dominion Voilà le point essentiel, le noeud de toute la question.

Le principe du divorce n'est pas re- connu en droit dans les provinces d'Ontario et de Québec, actuellement. Quiconque duns Ontario veut rofnpre ses liens matrimoniaux-doit s'adresse: au Pariement canadien, qui approuv: ou rejette la demande, Le raisonne ment des promoteurs du bill, à savoit qu'il ne s'agit pas de principe mais de juridiction, est donc fâtile. Rendre légal dans une province ce qui ne l'était pas, n’est pas simplement trans- férer une juridiction, mais changer la loi.

L'orateur, se basant sur l'expérien- ce des autres pays, établit que les di- vorces augmenteront avec la création de cours de divorces.

Après avoir passé en revue l'histo- rique du mouvement parlementaire en faveur de l'établissement de ces cours, M. Chapais conclut:

Chose fort Significative, sauf une fois, cette proposition d'établir unc Cour de divorce dans l'Ontario n’est

ais venue de rette province. Au nie elle est vigoureusement ombattue par do grands crganes de l'opinion, comme le “Globe”, de To- ronto, le ‘Simcoe Reformer'”, etc. Mèrmie si la province demandait parell tribunal, M. Chapais ne voudrait pas plus le lui donner qu'il voudrait don- ner à qui le demanderait un fruit em- poisonné. Ce serait introduire un ger- me mortel dans l'organisme d'une province dont il admire le progrès scientifique et industriel.

M. Hardy devient président du Sénat

Ottawa. Les sénateurs libéraux ont tenu un caucus et choisi M. A.-C. Hardy, de Brockville, Ontario, conmi- me président du Sÿnat. Le choix a été ratifié par le mihistère qui a adop- aussitôt un arrêté ministériel.

M. Hardy est à Brantford, Ont. le 2 décembre 1872, de feu A.-S. Har- dy, qui fut premier ministre d'Ontario de 1896 à 1899, et de Mar Morrison, fille du juge J.-C. Morrison, de la Cour d'appel d'Ontarin. Ses ancêtres étaient des loyalistes qui ont quitté les Etats-Unis à la suite de la révo- lution américaine. Par sa mère, ce- pendant, il est de descendance irlan- daige. En 1917, il se présenta comme candidat libéral dans Leeds, contre sir Thomas White et fut défait. Par la suite, il fut choisi comme président du comité exécutif libéral ontarien. Au mois de février 1922, il était nom- sénateur.

M. Hardy est un éleveur et il pos sède comme tel une réputation envis ble. 11 acquit une réputation inter- nationale, avec la vache ‘May Echo Sylvia”, championne mondiale comme vache laitière et qui, aux enchères pu- bliques de Milwaukee, Wisconsin, fut vendue pour la somme fabuleuse de #106,000.

mt

Incendie au ‘‘Progrès du Saguenay”

Chicoutimi Une explosion dans

une fournhise a provoqué un inceñdic dans l'immeuble du ‘‘Progrès du Ba-

guengy"

y -

Les dommages sont considérables. Les machines servant à la eomposi- tion et à l'impression sont presque complètement détériorées par les flarn- mes et par l'eau Tout l'immeuble &

également subi beaucoup de domima- ges par la fumée et par l'eau.

Tournée de

Samedi 24 mai . Dimanche 25 mai

la “Liberté”

.Baint-Malo . …Baint-EBustache

es

Le paysari tient à la propriété indivi- duelle qui constitue un élément de pal: ret-de Mabiiilé soëtalen,

Nous prinmons garde de ne pas beur-

‘‘quément nous sommes républicains démocrates, hommes de progrès »0- cial Toutes les lois sociales de la

ème République sont à l'avantage | eaux de fleurs

#' dixième anniversaire dc | + Ia'cinénisation de sainte Jeanne d'Arc

Paris Dans Paris, une proces- ton comprenant 30,000 pérsonnes dé- la devant Ja statue de sainte Jeanre Arc sur la place Saint-Augustin et ‘äns la rue de Fivoll. Les deux mo- ments disparaiasaient sous les man Le premier ministre

des travailleurs urbains, votées qu'el- | rardieu, le sinistre de la guerre Afa-

les furent sous la pression de leurs |

ginot et le général Gouraud, le gl-

syndicats. Nous entendons rétablir iraux manchot, gouverneur militairè

Yéquilibre au pret. des paysans” Le nouveau parti rencontre, dès ses

de Paris, assistèrent à la cérémonie Un bataillon complet d'infanterie prc-

débuts, l'hoëtiité des vieux groupes |'enta les armes pendant que les fan-

Ce-n'est pas qu'on #oppose à l'élection | farex militaires jouaient la d'agriculteurs, mais on craint qu'un |jaise”.

vote qui, autrement, irait à la droite, pe soit scindé au détriment de celle-ci 6 20 e—

Mort de l'explorateur norvé gien Fridtjof Nansen “+ À

Osfo, Norvège. Le Dr Fridtjof ne T UE L gfpiorateur, est mort fe. Nan%en fR' plusieurs voyages dans les régions arctiques, le plus remaur- quablé fut cétüt de 1893 H passa une partie fe sa vie à secourir les néces- siteux Jl visita les Etats-Unis en 1929 et élabora des projets d'une en- volée au pole nord. I! était âgé de G8 ans Nansen se-proposait de faire sou

cavolée au pôle nord cette année, mais, vu une situation économique défavo-

l-lle- méme. 11 y eut aussi de grauces

“Marsmil

I! y eut une cérémonie religiruse à l'église Saint-Augustin et une nom- ureure délégation de la province de la Lorraine remplissait l'église. On sait Guv #ainte Jeanne d'Arc était Lor-aine.

“rémoniges dans les villes de Me'z de lordeaux, de Lille et dans tous entres de quelque importance Ge in france

}re

—_— 2 2———

‘‘Lindbergh des sables””

Paris René Martineau a lien

mérité surnom de Lindhergh des sables, que lui ont donné les Parisiens, car ce jeune motocycliste, originaire de Lyon, a parcouru les 700 milles du | désert Sahara ayant

nourriture 12

du pour. ioute

boites de sardines en

RE ms me un + ©

la quañté.

dans la' qualité.

ERRRRRN | 2.28»

{blé importé jusqu'au 31 mars 1920. La nouvells loi prolonge l'effet de ce

‘Vos en avez pour votre Le . . à es'eigatèttes Les effafies pucringnelh

RE es , les plus

vrsie saveur quienchante. Douée. patfümée et-satistaisante, chaque cigarette Buckingham est un délice nouveau: pour. le fumeur. Les Buckingham sûünt bien faïtes et bilen cotiser- vées de la manufacture: au . Buckingham. Les cigarettes Buckingham sont toutes dans | Les tabacs choisis dans leur mélange exclusif sont trop coûteux pour permettre l'usage de coupons ou de primes. C'est pourquoi nous disons: pas de coupons tout

par le paquet breveté

0 » 5

catholique’ pour 1930 qui vient de pa- raître, écité par la Maison de la Bon-

rable, le projet fut retardé à une au- tre année, SE 1931.

‘Le souvenir des soldats

ne

morts pour la patrie à Tunis:

j

COunser\

ve ere

L'’exportation du blé en

France

dispositif jusqu'à la fin de juillet pro-

| chain

{| Le totu' des primes ne peut dépas-

| ti? { ser coiui des droits perçus sur le blé

importé en 1929, et ne peut, en aucun

‘as, excéder 100 millions de francs

1$4,000,000 ) positif, la moitié du secours ainsi don- à

En vertu d'un autre dis-

Tunis Les prêtres français; vé- térans de la guerre, qui assistent au Congrès Eucharistique, sont allés dé- poser des palmes au pied du monu- ment aux morts de la guerre de la ville de Tunis. Les prêtres qui ont pris

Paris La nouvelle loi française règlementant l'exportation du blé est maintenant en vigueur. Comme la loi de décembre 1929, qu'elle-modifie, elle vise à stimuler In consommation en France du blé produit dans le pays même. La Joi de décembre

l'exportation devra aller aux

‘oopératives agricoles et aux agricul- teurs

—_— 220 D—

avait un

ne Presse, relève la liste des évêques ayant exercé une profession avant

:r entrée dans les odres. Nous y saluons au passage Mgr Baudrillart, ancien professeur Ce lÿcée: Mgr Chap- tal, ancien attaché d'ambassade,; Mgr de Cormont, ancien ataché au minis- tère des Finances; Mgr Märnas, an- cien industriel; Mgr Rodié, ancien offi- cier d'artillprie.

1

|" + 4D+-2——— ——

Le Comité ‘Guillaume le

maintenir labfiiémioire ‘ournée de Hastings et de ressefret ‘es liens précieuse tordialité qu' inissen* aujourd'hui les Normand: ‘rançais avec leurs cousins du dehors m Comité “Guiliaume le ‘Conquérant” s'est constitué. pour -ériger un mémo: ial au Château de Falaise. seront ‘gravés sur-le bronze les 1oms fe nos ancêtres compagnons Ge Guillaume. L'inauguration de la ta- ctio en 1921 donnerait Heu à dest fé- es normanees scrent conviés tous "eux qui intéressent à cette belle idée Ce comité comprend: M. le: comte l'Harcourt, cénatcut du Calvados; M. fhorpe, maire ce Hastings; M. Güil- ‘oteau, maire de Falaïse: M. Jack:on- Drirpin, citoyen de New-York; M. le Marqgus d'Eyragucs; M. Prentout professeur d'Histoire normande à YUniversité °2 Caen; M. Duval, ad- join? a maire, trésoriér; M. Macary, professeur, secrétaire; Lord Eustare Percy, MP; M. le Duc d'Harcourt. D'éminentes personnalités, des grou- pements importants en France ct:à l'étranger on! déjà donné leur adhé- sion pour la réalisation de ce projet. Ecrire à M. Macary, secrétaire, Fa- laise, Calvados. France, pour tous renseignements _— . 2-46 à ——

On suggère de transférer le siège de la Société des Nations |

La que#ion de transférer le siège Ce la Société des Nations de Genève dans un territoire spéciale- ment indépendant, comme l'Etat du Vatican, a été sculevée par le ‘“Ma- tin”, quotidien français, et elle donne lieu À beaucoup de discussion. Cette prépésition est liée ici avec l'aide d'une confédération curopéenne, qui serait en méme territoire. Cette proposition a été amenée apparemment par les difficultés qu'éprouve la Société à Ge-

Paris

sants sdtis Pétreinte de cette im- able

rent de-Fasthme: Li les asthmatiques dans ‘t climats, inpuis-

aladie, à moins ient le iai remè- ède pour l'asthme i Br J Kcllogg a apporté WPéspoir et de

aucoup de personnes” #oufi front de l'asthme. Les témoi- fnages qui nous sont envoyés, ans Ja moindre sollicitation,

pito

disent Je binéfice énorme que

‘es feinmes-de partout en-on! retire: nn ,

recevront plus tard des copies des do, “uments. al

M. Briand a déjà envoyé 1: mémbi eaux agents diplomatiques @n Fran “© de tous les pays européens. 11 de- nande dx différe“s gouvernements le faire de quelle façon fils croient que les Etats-Unis d'Europe üissent être organisés et:}l propose ‘ne organisation européenné. pour le règlement de problèmes d'intérêt géné- al.

voyée

savoir

Une copie, @e mémoire sera en- au département d'Etat de Washington à titre de renseignements

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nève. : D +2— ‘Ce sera pour bientôt’

Guillaume II

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à cette cérémonie étaient au

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‘“Particularités’’

moulu ou non, pouvait recevoir Sous ce titre

Particularités”, J''Annuaire

Sa Sante ...

“Épiscopat français pon'i

l'été

me centenaire d2

Au cours Ce 1927,

ee

Laquelle de vous, Mesdames, n'a pas entendu le Médecin ou la Garde-Malade dire que la plupart des mala-

dies particulières aux Femmes étaient dues à l'insuffisance ou À l4 pauvreté 44 sang résultante logique

de la vie inteise et souvent malsaine de notre US —et vous vous devez de prendre un reconstituant, un

remède, qui enrichit et purifie le sang, les Pil

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‘J'avais passer plusieurs mois À l'hôpital pour la méningite et la paraly sie et je m'étais relevée bien faible. Ma dgetion se aussi très mal Après sentais lourde, j'avais de gros maux de tête et des douleurs duns tous les membres. J'étais aus«i nerveuse,

faisait

les repas, je me

À mon retour À la maison, ma mé- re m'acheta quelques boîtes de Pilules ROUGES et je fus bien contente après quelques semaines de constater que j'al- Mais mieux. Je me sentais plus de vi. gueur; j'étais moins ahattue et il se fit tant de chängement qu'il me sembla

que je n'avais jamais eu aussi bonne

Santé. (C'est que à mesure mes forces Troubles d'estomac

augmentaient, ma digestion était meil-

leure et mes douleurs disparaissaient Troubles du retour d âge

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Dans ma jeunesse, j'étais d'une grande faiblesse, J'étais p- le, maigre sans appétit. Le pd de nourriture que je frenais me A om et provoquuait des douleurs au creux 4 l'estomac, des fa.blesses de coeur, des étourdissements et des points dans le dos.

J'aëpris les Pilules ROUGES, tant recommandées et dès les premières bites, mon apyjet.t devint bon, je me mis à engraisser, ma digestion se faisait mieux et au bout de quelques semaines j'étais tout À fait bien psrtante. Plus tard après mon mariage, J'eus de nouveau recours aux Pilules ROUGES pour refaire LE forces que des maternités répétées m'avaient prises: ces pilules m'ort été d'une 3 de pr'tieuse parce qu'elles ont rapidement re- fait ma santé." Mme A, Brorigue, 86, rue Carva, Québec, PQ

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instruire ses enfants les placer avantageu- sement, Combien de Pères de famille sentant leurs forces décliner, se demandent ce qui arriverait si la maladie les terrassait. L'u- nique moyen à prendre quand vous vous sentez malen-train. fatigué, que vous souffrez de maux de tête, de reins, de troubles d'estomac. de rhumatismes, que vous manquez d'appétit, de sommeil, c'est d'employer les

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, puis longtemps je travaillais dans une manulacture de l@ne. Mon sang devint em- grisoané par les odeurs venant des teintures lon coeur faiblissait, mon estomac ne digérait plus rien, j'avais souvent mal à’ la tête, aux reins, dans les membres et j'avais la figure et Ye éou couverts de boutons et de furoncles. Je

devins tellement faible, qu'il me fallut quitter mon emploi. |

omme les remèdes que je prenais ne m'ap- Portaient aucun soulagement, je suivis la re- Commandation de ma femme et je me mis à prendre les Pilules Moro. Elles ont été pour ms d'un effet merveilleux. AVec quelques boites mes douleurs disparurent, ma digestion devint excellente. Au bout de deux mois, il d'était plus jus suon de symptômes d'épuisement chez moi J'étais en état de reprendre mon travail et je me sentais courageux à l'ouvrage.’ M. Louis os 404 rue Ste-Margucrite, St-Hyacinthe, Pilules MORO Partout ou Par la poste, 50c la boite, ou 3, $1.25

Conquérant’’ à Falaise

le neuviè- la naissance de Guil-

tugais, Voz'”, avait publié une interview de Guillaume 1] aans laquelle l'ancien empereur avait affirmé sa certitude de revenir Bien- tôt en Allemagne.

On avait d'abord douté ce l'authen- cité de cette interview, mais rensei- gnements pris, elle est t exatte.

parfaitement Interrogé à ce sujet l'ex-Kui- ser à même ajouté:

"Et ce sera pour bientôt. Je suis sûr que le peuple allemand accueillera certainement mon retour avec joie.”

EE

Un questionnaire sur le pro- jet d’une confédération

six mifle mots et une esquisse sur la cons- titution d'une union fédérale européen- ne, préparée par Aristide Briand, mi- Affaires Etrangères de ont été envoyés aux gouver-

nistre des France, nements de vingt-six membres de :a Société des Nations. Toutes les n'1- tions du monde, y compris la Russie,

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vers, mais excile encort l'atiention du monde enlier. Pour le fidèté tes cotr rès soit l'étcabion d'une joie intime et l'objel d'attions de grâces particu'itres. Aux yeux éténinés-des-indifté. -rents,"ils attestent la puissance extérne de l'Eglise et la force te de’son principe vital, la Sainte Eucharistie. Ils sont

un témoignage. « |

‘Le Congrès de 1930, célébré sur la collise Carthage à autrefois régné, dans l'enceinte méme d'où elle x autrefois gou- verné le monde méditerrannéçn, fait songer plus spécialement à la jeunesse éternelle de la société chrétienne qui, selon que Vexprime l'Ecriture, se renouvelle comme celle de l'aigle. Cette pérennité de l'Eglise à travers les âges est également un témoi- ghage que les catholiques n'ont pas le droit de négliger; son im- mutabilité, alors que les institutions humaines les plus établies s'écroulent, x frappé les historiens et Les pens-urs. Macaulay cn était obsédé et Newman lui a en partie sa conversiofh. . r | ue So . S |

La Carthage d'autrefois celle des dicux légendaires et des héros hamériques, a disparu à jamais. Fondée par les Phéni ciensivets 8H) avant notre ére par Didon, selon la légende con-

-sigeée par Virgite,- cite était devenue avée le tempsta-mrétropole d'un puissant empire commercial et maritime. Ce fut la Car- thage d'Amilcar, d'Annibal pettant la terreur aux portes de son perpétuel delenda est Carthago, le Sénat ordonna à Scipion de la détrüire. Elle fut réduite en evndres en l'an 116 avan Notre-Scigneur par un incendie qui Aura environ trois semaines. Sa population, alors de près Wun million, fut dispersée ct de la ville superbe, autrefois maitresse des mers, il pe resta bientôt que le souvenir. Les Gracques, quelque temps aprés, essaye rent d'y ressuseiter une colonie, mais sans succès.

= Jules César la reconstruisit et la filegpitale de Ja Colonia Carthage. Flle devint une puissance nouvelle. ÆHe fut encorc ung fois le siège des lettrés et des arts, la Rome Africaine. Klé eut son Capitole, son Forum, ses temples, ses théâtres, ses cirques et ses écoles. Ce fut la Carthage des premières chrétientés africaines. Le christianisme y était péntré de bonne heure. ne sait par qui, ni exactenjent quand il v fut apporté, mais déjà au second siècle, Tertullien, lui-méme converti, pouvail dire que les chrétiens avaient! pénétré dans toutes les couches de la société. Is avaient envahi l'armée, la roc et les palais ct grand juriste affirmait que leur expulsion de Carthage la rendrait déserte. :

Ces chrétiens étaicut surtout des convertis. *Ærunt, non nas- cuntur Christian”, dit Fertullien. De bonne heure la persécu- lion s'était ubatlue sur eux et celle dura près de cent ans, avec des aliernatives de vigueur et d'apaisement. Elle fut particu- liérement violente sous Septime-Sévére. Poursuivis sans reve, bannis, torlurés, les chrétiens prirent l'habitude de réunir aus les cimetières pour ÿ célébrer les Saints Mystéres, la nuit. Ce fui alors que souffrirent ensemble Perpétue, noble matr@ne, et Félicité, esclave, toutes deux jeunes mères à jamais unies | dans la mort. I était convenable qu'elles souffrissent ensemble, dit saint Augustin, à sa maniere originale, puisqu'il n'y à pas de félicité qui ne soit perpetuclle. s*

est nes Harris rem verte LR. TRS

et de si bonnes faisons que C la Primatice d'Afrique.

: Lavigerie ‘avait fait commencer de Père Delattre, ont mis à jour une partie l'amphithéâtré avec les sancliuairés des deux saintes marfyres, la basilique à sept nefs et plusieurs autres monuments. L'arche- vêché a maintenant pour territoire la régence de Tunis, avec environ 209,000 fidèles divisés en néuf vicarints ‘forains La pro-cathédrale est actueHement à Tunis. En souvehir saint Louis, mort à Tunis, le Cardinal Lavigerie a fait ériger la prima:

tiale de Saint-Louis. *

pc-Fappui

+ +: | Et voilà qu'après plus de quinze siècles de silence, la colline carthaginoiïise voit revenir à ele les chrétiens de l'univers, redi- : . , LE rai , . sant les chants antiques, témoignage de la méme et éternelle foi.

s fouilles qui, grâce au pm l'ancienne GCarthag*

L'Eglise d'Afrique, secouant ses cendres, se relève de sa tombe. Derrisre Carthage, comme aux jours de César et de la Nubic, c'est la masse noire des idolätres et des paiens, mais déjà la

lumière s'est levée.

carthaginoise..

————— ——————_—

Des chrétientés ferventes surgissent et des martyrs y ont versé Icur sang comme autrefois dans, l'arène L'Eglise est éternellement jeune.” sommeil de quinze siècles, elle revient à Carthage, comme che est revenue récemment en Islande après des siceles de dispa- rition ct ou peut lui appliquer;la parole du poëtle parlant de Feternelle espérance: “Recommencons, ma soul”.

Antoine D'ESCHAMBAULT, Ptre.

Après” dn

| C'est eclle de nos cultivateurs iqui prétendent s'enrichir en spéculant. .ILne se passe pas [dé "mois sans qu'hs n'enregis-

Halle aux grains. Un mois c’est telle paroisse qui échoppe, Fau- {re mois c'est une autre. Des sens Sérieux nous parlent de ent mille piastres pour telle paroisse, de cinquante à soixan- fe mille piastres pour telle au- tre, de vingt-cinq mille piastres pour une lroisiéme, et a liste ne s'arréle pas Fr. Cette anne, qu'on dit être une année de gene, a voir s'epgouffrer en spéculation au moins trois cent mille piastres de l'argent de nos cultivateurs. El cela dure au Moins depuis dix ans.

Puis l'on s'étonne que nos fa- milles n'aient pas Île moyen d'établir leurs enfants autour d'elles. Quand un groupe de population, si prospère soit-il jette dans le gouffre de Ta spé- culation deux trois millions enune dizaine d'années, il nest pas étonnant que Fa gêne se milles héritent du Quelle prospérité auraient pu nous donner ces deux trois

Saint Cyprien, surtout aprés la disparition de Tertullien, prit la défense du christianisme. Apres .d'âpres luttes contre | les hérésics naissantes et le relâchement.de certains chrétiens, il soufffit également Ja mort sous Valérien en 238. L'amphi- théâtre où, aux récentes fètes eucharistiques, les pelils croiscs chrétiens ont présenté au Roï immortel des siceles leurs palines odorantes etoû l'hostie pacifique a été hnmolée, fut autrefois le témoin de l'oblation sanglante de légions-de chrétiens dont “le monde n'élail pas digne”

et qui ont préfére la mort à Fapos- lasie.

La ea l£.:

Carthage fut Fame du christianisme africain. Mur Duchesne a montré les relations intimes qui existaient des les débuts entre les premicrs évéques africains et le siege pontifical. HE y eut o la tin du second siecle un pape africain, du nom de Victor. 1 se célébra à Carthage vingt Conciles les erreurs du teinpe furent condamnées et la doctrine chrélienne expliquée. La métropole comptait alors 230 évéchés suffragants, dont cel d'Hippone, aue saint Augustin devait illustrer. Augustin lui- méme promena ses pensées d'étudiant par fa ville ardente et déchira son cocur sensible et aimant. [devait ÿ revenir plus tard ÿ faire le pancgyrique des saintes Perpotue et Feélicite.

Cependant les événements politiques et les divisions intes tines causces par les hérésies et les schismes haâtérent la disso lution de Carthage ct de L'Eglise africaine. Les Barbares tro leur apparition et Carthage tomba sous le joug des Vandales en 136 pour y demeurer plus de cent ans. Belisaire Pa delivra en DES, mais Carthage ue revit plus sa gloire d'antan. Elle connu ls affres de lagonie en 698, alors que les Arabes S'en empart rent. Lorsque suint Louis mourut en rade de Tunis, en 270, cie n'était plus que ruines. L'Eglise carthaginoise était aussi disparue. IH y avait cu un urchesveque de Carthage sous Gr goire VIE, en 1076, et le non: tienne gardailt pourtant son dans son hardi langage, que de participer à l'immortalite méme de l'Eglise.

Le Cardinal Lavigerie rappelait à Léon NI en 1883 de: paroles de Léon IX, pape lorrain du onzième siecle! {El est hors de dôute, écrivait Léon IN, qu'après le Pontife romain, Le pré mier archevéque et Le grand métropolitain de toute l'Afrique est l'évêque de Carthage. Ce dernier ne peut être dépouillé sn faveur de qui que ce soit de ce privilège qu'il a recu dit Saint !_ Siège apostolique et romaîn, mais ikle conservera jusqu'à la fin des siècles, el tañt que !:

La tradifiün chri XII devait dirt

Carthage avait toujours conlinu:

etait disparu.

souvenir, ‘Leon

nom de Jésus-Christ seru invoqué en Afrique, soit que Carthage reste chandonnée, soit qu'elle ressus- cile un jour dans sa gloire.” |

Cédant ahx instances de Lavigerie, Léou NI retublissait en 1883 l'ancien archevéché, le plaçant sous la dépendance immédiate du Saint-Siège, et lorsque l'évêque de Malte essayait,

{

millions de piastres placés sur des fermes, alors que nous n'avons à bercer que des regrets

utiles!

C'est une grande pitié. vrai- ment!

Untel a gagné, done je puis sagner: risquons. On devrait faire le raisonnement contrai- ce: cent perdent contre un qui gagne, donç ma chance de suc- cès est mince, ne risquons pas.

Quelques-uns ont fait des pro- fits pour les voir se fondre en- suiie conune la neige au soleil, et pour comble de malheur, le désir de protéger une marge qui “efondrait à fait risquer d'au- ‘res capitaux qui ont également ‘té cngouffrés: parfois la ferme toute cnliére y a passé. Mais on

ferme les yeux sur ceux qui su:f;.

bissent des pertes eton les ou- vre tout grands sur ceux qui font quelques gains passagers; on est fasciné par cos gains faci- les. on se lance sans plus réflé-

La spéculation ne crée pas la richesse, disait dernicrement l'Action Catholique, de Québec,

ele ne fait que faire changer l'argent de poche. Dans le jeu de a grande speéculaon, les

cullivateurs peuvent ctre con- \Vaincus qu'ils joucut avec plus forts qu'eux et que Le moment venu pour le.changerent d'a gent poëhé, sont les leurs qui se videront pour grossir cel- les des spéculateurs de profes- sion, qui ne marchent pas tous a l'aveugle, comme font les eul- bvauteurs quand ils spéculent.

Grande pitic. vraiment!

Qui a bu borra, dit le prover- be. On peut dire avec autant de vémié: Qui a joué jouera. Laissons les joueurs actuels se ruiner, puisque telle est la furie d'une passion qu'ils n'ont pas su dompter à lemps: mais, au moins, que ceux qui n'ont pas

encore été entortilés pagec scr- pent inkerual Sen joint aus! si loin que F né, Car rien résiste à ses terribles anneau

quemd'ure-fois on y est pris. DOLESXS,.

fasse sentir et que certaines fa-! chemin.!

UNE GRANDE PITIÉ {CE

trent des pertes cuisantes à Ja!

!

QUE DISENT (LES JOURNAUX

Au Manitoba

Le Devoir (Omer Héroux): L'un de nos grands regrets, c'est de ne pouvoir suivre comme nous le voudrions toutes Jes manifestations ce la vie catholique et française en de- hors de Québec Il y aurait tant de beaux faits à recueillir, tant d'utiles exemples à signaler. en lépit d'une déplorable situation légal», on a réussi à, maiplenir vivante la flamme d'un bienfaisant enseignement

Mais, pour cela, il a fallu procéder avec ténacité" et rhéthode, utiliser, coordonner tous les concours Sous les auspices de l'“AsSsociation d'Edu- cation’, les pèrés de famille, les com- missaires d'écoles, les instituteurs ont été groupés et disciplinés. Un pro- gramme d'action a été établi ct fuivl. dont faft partie, comme ans les au-

Au Manitoba, par exemple, où,

sres provinces de l'Ouest, l'annuel ‘concours de français”. Et surtout.

nous n'avons pas moyen de faire des COMparalIsons, mais nous ne

royors pas qu'il y ait rien de su; et, surtout, on a trou- tour d'éfablir pour soutenir tou-

tes ces oeûvres un budget régulier.

6 - rieur ailleurs

le

| fondé sur un système de collectes an-

nuellss, qui intéressent tout le monde à l'entreprise, qui rappelient lès nécessités de la situation.

C'est une leçon de réalisme, de sens pratique, que nous offrent d'abord les groupes français de l'extérieur.

His ont appris, eux, à ne pus se payer ce mots.

à tous

Sf leur cxemple pouvait da- vaniage nous servir . + Dr ————

Si l'on voulait n'êfre qu'heurcux,

cela serait bientôt fait: mais on veut

tr de Rôrné; 1ppui de l'Angleterre, le titré de Primäat d'Afrique, LavigeFietprotestait avec tint de vigueur | 4 arthâge était reconnue comme aÿänt|

CENTRE

rer & :

LA

Les Trois-Rivières A demande de Mgr Breynat, O MI. vicaire npos- tolique de l'Athabaska-Matkenzie, le ti. P. A. Giroux, O.MT, desservant des pêlerins au sanctuaire du Cap-de-la- Madéleine, depuis une quinzaine d'an- néés, est parti pour aller reprendre le ministère 4e missionnaire auprès de la tribu des Laucheux. dans.un des pbs- tes les plis aŸancés vers:le pôle nord. ‘cn travail consistera surtout à en- seigner. la langue loucheuse au jeune missionnaire qui doit remplacer le R. P. Lécuyer, OMI. son successeur, noyé accidentellement l'automne der- nier. En même temps il desservira ses anciens néophytes au milieu desquels il a passé trente-deux ans, avant de venir au Cap-de-la-Madeleine. On comprendra mieux la grandeur du s4- -rifice quy_fait le R. P. Giroux si l'on songé qu'il a 68 ans. 11 reviéndra ce- pendant reprendre son poste au Cap- de-la-Madeleine dans une quinzaine de mois.

022 2D0-0———

Dramatique aventure d’avia- _ tion navale

lonolulu Une dramatiqu2 avenr

{ture d'aviation navale a coûté la vie

au sergent-major Joseph Becker, .de

pHgooklyn, N.-Y., et causé la perte de nastère des Soeurs Adoratrices du

{trois avions militaires entre les fils [Maui et Hawar. Douze autres appa- {reils militaires et navals, qui avaient amerri, ont é'é ramenés au rivage par dcs navires.

ur + 4 2———

Le jury du prix David

Québec. Le gouvernement de la province vient de faire connaître de nom des membres du jury du Prix Da- vid: M. Edouard Montpetit, secrétaire de l'Université de Montréal; M. l'abbé Arthur Maheux, professeur à l'Uni- versité Laval; M. Aegedius Fauteux, M. Léon Lorrain, M. l'abbé Olivier Maurault, M. Alexander Smith, M. Cyrus McMiilan et M. Louvigny de Montigny.

Le concours pour le prix David porte sur des questions littéraires et scienti- fiques.

+ 4 -9———

\ Mort de Mme J.-E. Lavergne

Montréal

Mme L' Lavergne,

veuve de feu le juge Joseph Lavergne.

est décédée à l'âge de 81 ans. Elle était la fille de feu Joseph-Guili#umc Barthe, auteur,.et @e Louisd Pacaud.

La défunte était la mère de M: Ar. mand Lavergne, C.R., bâtonnier du barreau de Québec. Pendant de nom- breuses années, elle fut üne des prin- cipaleg figures de la vie” sociale de Québec, elle était tenue en haute estime.

————— 2-2 ——

La prohibition coûte quinze millions par an aux Etats-Unis

être plus heureux que les autres, et |

1:

cela est presque toujours difficile par-

ce que nous crôyons les autres plus heureux qu'ils ne le sont Mon‘es- quicu

Les Etats-Unis dé- pensent environ $15,900,000 par année

dans

Washington

leur tentative de mise en vigueur de «la prohibition dans le pays et il

Le RP. Giroux GALL: re | : tourne chez les Louch

"Der ave &”

n'y a pas plus : j des liqueurs bues aux Etats-Unis qui vienneht de l'extérieur, d'après M. Ogden Hills, sous-$ecrétaire Uu trésor américain a Getté déclaration a été faite devant le comité du congrès du commerce étranger et iiter-états, qui s'était réu- ni pour prendre connaissance du pro- jet du trésor pour l'établissement d'une patrouille très forte gur la fron- iière. ; TT

D Faible mortalité dans la clas- se ouvrière au Manitoba

F C'est dans la province dii Manitoba que pendant l'été 1929. la moyenne de la mortalité parmi la classe oûvrièré, a été la plus basse, soit au Canada, soit aux Etats-Unis. Le bureau de la tatistique de la Metropolitan Life rap- porte qu'aux Etats-Unis, la moyenne Ja moins élevée de la mortalité a ét dans le Minnesota, soit 5.4 par”1,000. Dans la province canadienne du Ma- PitoBa, la moyenne a été 5.3 par 1.000 Dans les autres proyinces du Ca- da, la moyenne de la mortalité nt- feint de 25 À 75 pour cent de plus que dans le Manitoba. Dans certains états-américains, ia moyenne a été de près de 14 par 1 00. ———— 2100 Mort de !1 supérieure du Frécieux-Sang de St- Hyacinthe

Saint-Hyacinthe La Rév.' Mère Marie-Réparatr‘ce, supérieure du Mo-

Précieux-Sang de Saint-Hyacinthe, cat d'’édée à l'Age de 49 ans et six mois. La défunté, nèe Yvonne Nadeau, était n' à Warwick, Qué. le 26 octobre 1880, fille de Georges-Philias Nadeau et d'Anna Roberge. Elle avait fondé en 1906 le monastère du Précieux- Sang Lévis, dont elle avait été la premièr* supérieure. Depuis "1925 elle était supérieure de sa communauté à Saint-Hyacinthe. ———— 0 2 2

Drame de l'aviation

Santa Rosa, Calif. —- M. et Mme Jos. Smith, qui vivent sur "un ranch près d'ici, se tenaient à côté de leur maison pour voir arri-er en aréropla- ne leur fils Robert, Agé de 18 ang, avec Ray Berry, 25 ans, élève aviateur qui 3'était chargé de piloter l'avion, et Arnold Berry, son frère, lorsque ‘a machine, au moment d'atterrir, piqua du nez et s'écrasa par terre. Le pflote fut tué raide, son frère mourut quel- q'es heures plus tard À l'hôpital, et le jeune Smith, blessé à l'épine dor- sale et au craic, n'en revieadra pas, cruint-0n.

———— 08020

Migration des rennes

En

Trois miiie rennes en rou- te pour le bassin Au fleuve MacKenzie, dans l'extrême nord canadien, ont présentement fait halte dans le pays de la rivière Colville, leurs conduc- teurs attendront que les femelles aient mis bas et que les petits soient assez forts pour reprendre le long voyage. C'est le gouvernement fédéral qui a fait l'acquisition de ces animaux cn Alâska et les fait conduire dans le bassin du MacKenzie pour y fournir un moyen de subsistance aux Esqui- mau:: affamés pay la rareté du gibier.

Nome.

* 1 + { : + a Ÿ

tt é a FA j"? e! Re sn

Le R P. Jos.-Pa : ‘Arenämtit, S.J., l'un des plus dévoués apôtrès sb- ctaux du Canads vient de pu-

bl à la LE ss | a ÈS dia intitulé “Ésquisses socialés”. Ne de ‘L'auteur, dans son “Avant-Propoë”,

LE » catholi-

agissantes ét éñ + à

en plus nécessaire. Tel est leur que but. Nous avons dppe cru qi pouvait être utile de réunir en fa ceau ces arguments épars et de les offrir au pubHe” | % Ecquisses sociales se divise en parties: ‘Figures sociales", abs sociales" et “Questions sociales”. ] äpôtres sociaux, comme le Père Anto- nio Vincent, le Père Rüttin, M. Léon Harmel, Godefroi Küfth, le R. P'"Le- .

roy. M. Eugène Duthoit et M. Alphon-

se Desjardins, sont portruitiség avec tact et simplicité. Les fervents l'histoire sotiale seront heureux île consulter les chapitres l'auteür nous révèle, en quelques pages vibrah- tes, le dessein d'organismes sociaux aussi importants que l'Oeuvre de la ‘défense et de la préservation de ja Foi en Belgique”, la ‘Semaine soclale de Versailles”, l'Action populaire de Reims”, l'‘‘Assemblée générale des cà- tholiques d'Allemagne”, etc. et ex- pose les problèmes aussi urgents que l'Action socialé catholique”, vtt cation sociale des patrons”, le ‘“Res- pect du dimanche”, ete... . “Esquisses sociales”, format 5x744, 235 pages, présenté sous une toilette grise ot bleue, avec un goût dont 41. convient de féliciter l'auteur et l'édi- teur, se vend $1.00 l'unité dans les librairies bien assorties. Prix spé- ciaux pour livres de récompenses aux institutions d'enseignement.

Le Pacifique Canadien à l'Exposition d'Anvers

Anvers. +- Le Canada est très én vedette à l'Exposition Internationale d'Anvers, organisée pour commémo- rer le centenaire de l'indépendance de la Belgique, et inaugurée ces jour#-ci avec grande pompe par Je roi Albèrt et la reine Elisabeth. Notre pays pos- sède à cette exposition un superbe pa- villon, que ke public pourra visiter d'ici au 30 octobre, date de la clôture de cette foire mondiale. Ilest le seul # Dominions britanniques à avoir son propre pavillon, qui a été organisé sous les soins habiles de M. J.:A. Tur- cotte, commiäsaire canadien des Ex- positions et de son assistant, M. A.-T. Seaman. |

Le Pacifique Canadien a loué dans cet édifice un large espace M. E.-T. Noltie, directeur des Expositions de compagnie, a installé un fort iñt sant kiosque dans lequel de multiples illustrations, dioramas, miniatures d'océaniques, d'hôtels, etc., donnent une idée du rôle important que joue ce chemin de fer dans le domaine du transport.

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Cette carte est une reproduction de la réponse envoyée par M. John-E

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CARTE DU GAGNANT DU GRAND PRIX 0. sum,

Funk, Aïtona, Man., gagnant du premier grand prix de'#2,000.00.

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Librairie d'Action caps put RER Fan Montr

le ét tmp. Lééke l'onde . Cet hémistiche d'un ‘4 rs lamentable, Baudelaire, exprime bien mon impression

plus profonde au moment de mettre à voile sur la mer de

la vie. amis, evons l'ancre!

£ collège a Vraiment été: chargé notre intelligence d'un

fique à la vérité peu pesant, mais suffisant pour nous donner la

è Il ést temps de quitter le port pour la haute mer. La vie de collège se ferme, la vraie vie

s'ouvre. Finissants, mes ;

nous pn port. Nous y avons

bagage philosophique et scienti-

forçe d'entreprendre gaillardement la traversée. Nous y avons . poli nos-ñmes_ au contact des maîtres penseurs et écrivains d'Athènes, de Rome, de la France. C'est en analysant les lignes où'les plüs beaux hommes de notre civilisation latine ont laissé

l'empreinte de la fine pointe

de leur esprit que nous avons

| mequis cette façon de juger droite, large, visant aux causes qui distingue l'éducation classique. Lorsque nos professeurs com- mientaient les oeuvres de Cicéron, de Corneille, de Bossuet et je dirai lorsqu'ils ajoutaient le conseil de leur propre expé-

*rience notre coeur à cette

école éminemment intellectuelle

et artistique devenait plus humain, c'est-à-dire plus ce qu'un coeür d'homme doit être, plus parfait. Lacordaire a dit: “IL est impossible à une .äme de subir sans tressaillement le souffle

d'une autre âme.” Et quand

le souffle qu'on subit vient des

ärhes dont on reçoit les feçons de ta vie.et que ces âmes sonl profondément humaines et bien trempées, on devient soi-méine

un homme. Au collège, nôtre

catholicisme surtout a reçu une

base apologétique qui a fait pour nous de l'Eglise le flambeau

de la vérité, à Ia lumière duqt les événements. Grâce sncore

el nous jugerons les théories et à la vie de collège, notre catho-

Hicisme # aussi pris place dans notre sentiment: l’exenrple de professeurs et de compagnons dônnés sans restriction à la cause,

la sensation de sentir son cocur

battre à l'unisson pour un même

Ÿ a: , . , , ARE idéal avec d'autres coeurs jeunes et généreux ont donné à notre

vie un élan qui ne peut faiblir,

car le coeur ne s'use jamais.

Et au collège, nous avons eu nos joyeux temps! Je ne parle

pas des farces plus ou moins

distinguées que nous avons pu

jouer, mais de moments d'un bonheur. plus réel, plus intime... En même temps que l'intelligeuce s'éveille et voudrait embrassér

d'une'scule étrointe, l'étendue

du savoir, le-coeur du jeune

.hbmme acquiert 4ussi une vie nouvelle, il connaît des émotions Mr . * + vs, . , . n . qu'ignorait l'enfance. Il a hésoin d'épancher ses joies et ses

peines démesurément grandivs bridée la raison cnéorce adolese

par une imagination que n'a pas ente. Dans la fierté de se sentir

. Une puissance inconnue jüsqu'alors, il se fait volontiers l'appui

.de coeurs semblables...

L'amitié naît...

Nous nous sommes

: fait des amis que nous imaginions éternellement à nos côtés...

On se fait des attaches au port, du dévoir: il:est temps, levez l’ancre!... \

bien des gens et des choses qu’

peine, mais notré âme sera grande!

Allons, finissants, tous ensemble

-.#gaiement, gaiement, c'est la ph : gnée de mains... A vous tous ‘revoir!..,

mais un jour on entend l'appel Alors il faut quitter a chéris notre jeunesse, le coeur Demain nous partons... : encore une fois chantons: “Oui, tlosophie...", une dernière poi- aussi, les autres camarades, au

Et maintenant je, siens de quitter le coliège, je suis seul

un instant, je réfléchis intensément.

Mes pensées se résument

en un mot de Virgile qui complète ma citation du début: Vas-

um maris aequor arandum.

notre aventure et à notre labeur.

Des mers immenses s'ouvrent à C'est donc bien vrai, le beau

temps est fini... En pension au collège, sans inquiétudes, insou- ciants du futur, notre bonheur tenait en un optime ou un congé,

et nous croyions avoir subi u

n échec considérable lorsqu'un

thème raté nous valaif une retenue: Mais aujourd'hui, l'horizon a, changé d'aspect, il faut entrer dans la carrière, vaincre un

égoisme qui n'est. plus permis pour conserver le peu que nous

à un homme. Il faudra lutter

avons acquis, pour la survivance |

notre personnalité, de” notre famille, de notre religion, de

notre Canada.

dit que notre beau temps était

Le temps est venu du sacrifice, de l'oubli de soi-même pour songer à ses enfants et à ses concitoyens.

J'ai fini; oh non! nôtre beau temps

commence: le temps du don de soi!

Au college nous avons reçu

. dans le monde nous donnerons.

Au collège nous avons travaillé pour nous, dans le nonde nous

travaillerons pour les autres. la lutte, le monde c'est la lutte

Et la lutte viendra, le siècle

Le collège c’est la préparation à

en veut à nos croyances, à notre

morale... Nos pères qui tiennent la barre ont besoin de hardis

matelots, les jeunes ‘qui nous

capitaines... Mais si nous don

suivent auront tantôt besoin de nons toujours au vent nos voiles

et tenons ferme le gouvernail. un beau matin, dans la splendeur

du soleil levant, nous naus ret grand rivage.

BRIE.

On s'aperçoit que les Universitaires sont partis: les méthodistes font les gros bonnets. Heureusement que le versificateur Marcel est pour les contempler du haut de sa grandeur.

L . L1 . Ce que l'on conçoit bien, s'énonce LR [clairement Et les mots pour le dire arrivent : [aisément Les syntaxistes scraicat-lls des lu- natiques puisque les mots jaillissent si spontanément quand il leur faut _ parier de lune. Qui l'aurvit cru, Do- minique ?… . . .

Jean, ‘ors du dernier cor-ours de La “Liberté”, était sûr de gagner le prix de $2,000. Il en à reçu cinq. Depuis ce jour, il semble plongé dans un au-

& .

rouverons tous ensemble sur le

Robert ‘BERNIER, Lx Philosophie II.

ltre casse-tête: sont les 1,595 autres | dollars ? | . L .

A vendre: Grammaire grecque, bon- ne reliure, très peu usagée. Aussi, ca- hiers de prélection et notes d'histoire littéraire. Prix exceptionnel pour ar- gent comptant. S'adresser à Paul D., rue Langevin, entre cinq et sept heu- res du matin.

.

L1 .

Aimé est heureux. Lai qui ne sou- rit jamais promène maintenant par- tout sa figure épanouie. Il vient de réaliser un coup d'argent. Forcé par un malencontreux vendeur d'acheter un almanach de la langue française, U vient de le revendre sans perte, après l'avoir lu en entier. Si j'étais en charge de ln questure, je me mé- ferais de cet enfant.

L] L 1 . Deux anciens à l'honneur. M. Jean- Baptiste Lanctôt, gradué du Collège,

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plus agréables et les plus rapides.

D'abord,.pour jouir du voyage sur mer, le touriste doit voyager avec tout le luxe que permettent ces villes flot- tantes. Notre paquebot lève donc l'ancre à Vancouver et se dirige vers le sud-ouest. Pendant plusieurs jours, nous ne voyons que ciel et mer. Après une courte escale aux Philippines, nous gagnons le nord, et nous voilà à Calcutta. Prenons un peu de repos et allons à la chasse. La chasse des Hindous est très dangereuse, surtout la chasse aux crocodiles, ce monstre marin qui peut vos happer d'un coup de gueule, et la chasse au tigre, que vous traquez, monté sur un éléphant.

Mais ce’ sport est trop fatigant. Rapprochons-nous du champ d'avia- tion. Volons jusqu'au Caire, car il fait si chaud sur cette ligne équato- ridie; allons prendre l'air.

“Qu'est-ce que ces trois petits blocs de charbon et cette souris près de ce ruban d'argent?" Le pilote me fait ‘remarquer que nous volons en ce mo- ment au-dessus des Pyramides et du Sphinx, derniers témoins de la gran- deur égyptienne. Nous atterrissons au Caïre. Que le temps passe vite! Voilà un mois et demi d'écoulé, et dire que dans deux semaines il faut être aw collège! Visitons ces beautés égyptiennes et vite en route pour Pa- ris sur leg ailes du même oiseau. Que de metveilles dans capitale fran- Çaise! 11 reste encore dix jours, nous avons le temps d'aller chez nos voi- sins les Allemands. un peu, des quantité de ‘‘bebelles” ‘Made in Germany”; mais ils en font aussi de formidables en grosseur... et en épaisseur. Sans doute un jour si, projetés dans la lune, le globe terres- tre a explosé, adressez-vous à l’Alle- magne pour connaître l'auteur du dé- sastre.

Hélas' plus que cinq jours! Bah! avec le record de Fonck, en trois jours nous serons à Québec. Escale en cette_ ville. Nouveau départ. Juste comme nous traversons le Lac des Bois, un bourdonnement sinistre. Est-ce que le moteur éclate? Mais non C'est la cloche du dortoir…

Dominique DUGAS, Syntaxe.

Des nouvelles de la séance

Chers parents,

C'est avec un peu de peine que je quittai la maison paternelle, mardi dernier; mais en arrivant, je retrou- vai ma gaieté, et je recommençai à mettre le nez dans mes livres avec une ardeur nouvelle.

Le lendemain matin, votre profes- seur nous annonça que nous étions pour donner une séance de classe jeudi soir, à l'occasion du passage de Rév. Père provincial. Nous exerçâmes cette séance avec l'aide de quelques autres élèves, car nous n'avions pas assez de temps pour la préparer seuls dahs deux jours:

Ferdinand Bouchard nous prêta son

concours en ouvrant la séance par un joli morceau de piano; il est certaine- ment destiné à devenir un grand mu- sicien, ce petit bout d'homme. En- suite, Jean Tétrault, de sa belle voix d'enfant, lut l'adresse, qui émut plus d'un coeur tendre. Ensuite, deux ar- mées apparurent sur l'estrade: Mont- calm et Dollætd. La lutte commèença, et bientôt les soldats de Montcalm avaient fait partir plusieurs soldats de Dollurd, et après quelques assauts, Montcalm fut vainqueur. Ensuite

[notre fameux Thurston, avec son bel

air d'orateur, nous lut un beau petit morceau. '

Mais révenons aux concertations, qui étaient le but de la séance. Cette concertation était en verbes irrégu- liers français, Eléments ‘A contre Eléments “B'”. Il y en a qui disent que c'est parce que les Eléments “A” étaient plus, nombreux qu'ils ont ga- gné; rje ne shis pas S'ils ont raison, ceux-là. On jaua après cela une scè- ne du “Vieux Wang’ avec deux élé- ves de versification j

Une troisième concertation eut lieu

le vague, on se laisse ‘entrainer sa poncte. Elle nous 0 bien loin, plus loin que l'horizon plus loin encore, vers les pays que l'on n'a jamais vus On se voit sur un magnifique paquebot, terre

Ils en font-y.

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prits, n'a fait qu'augmenter chez nous l'entrain et l'enthousiasme. :

Le ballon volant bat son plein. Un jour de congé s'annonce-t-il pluvieux Gérard, en homme prévoyant, pour- voit aux préparatifs.

Sitôt la retenue finie, les adversair >s se placent de chaque côté du fil et, et ça commence! le ballon va, vient, tourbillonrie sous une main habile, touche au plafond si l'élan est trop fort, tandis que les arbitres alignent de petites barres sur le papier blanc.

Dimanche dernier fut surtout mé- morable par les glorieuses victoires que remportèrent les versificateurs; sur quatre parties, trois gagnées, et Dieu sait comment fut perdue la qua- trième!

La rencontre avec les élèves du Se- uior Commercial fut des plus intéres- santes.. Gérard est officier: ‘Comme de raison, je sers toujours le premier’. F. versificateurs tremblaient; ie gros

uis remonta le moral général: ‘“At- tention! les vieux! Tenez-vous sur vos gazdes!'" Emotion vaine, le ballon donne dans le filet. Pas chanceux au- jourd'hui, notre Gérard!

Le ‘service passe aux versifica- teurs. Cette fois Gérard étend les bras, s'étire le cou, relève la tête. tout cela pour manquer son coup. Ft comme ‘une bêtise en engendre une autre”, le Senior connut ce jour-là la défaite.

Il y eut bien les efforts d'Alexan- dre; ce garçon, musclé jusqu’au bout des doigts, vous lance des coups ter- ribles, mais il en oublie la mesure!

Mais enfin, les pauvres versifica- teurs, qui n’en pouvaient plus, durent baisser pavillon devant les jeunes syn- taxistes.

e L 1 L]

Malgré les averses quotidiennes, no- tre blondinet Dominique, bel enfant souriant comme une fleur à l'aurore, s'exerce au jeu de paume. Il s’entrat- ne pour le championnat!

Marcel CARBOTTE,

DÉPART ET RÉFLEXIONS

André est là, à la porte du parloir; va partir bientôt. Bientôt aussi, LUE sera en route nour chez lui. et il songe. Le collège, oui, le collège, semble lui parler à cet instant.

“Tu ne monteras plus mes gémis- sants escaliers, en rang, tu ne suivras plus mes longs corridors, tu n'iras plus en classe, ‘avec les confrères, écouter les conseils et les instructions du Père professeur.”

Oui, reprend le monologue intérieur, après tout, la vie au collège est belle dans sa froideur, elle est charmante malgré sa monotonie. Et surtout, le collège nous fait du bien. Il nous instruit chrétiennement, il nous viri- lise, il nous donne de l'énergie, il nous apprend à prier, à étudier, à être s6- rieux; oui, il fait tout cela, et beau- coup encore. Et les Pères, qui sont si bons, si sincères, si désintéressés, qui sont si aimables, qui se dévonent tant pour nous! :

André comprenait tout cela et il poussait son introspection. :

C'est tout de même étonnant, se di- sajt-il, que nous ne nous en .rendions compte qu'au moment de partir. C'est notre bien qu'ils veulent; je tâcheral de ne pas l'oublier pendant les vacan- ces, et au retour, te me rappelleral mes impressions de départ. Qu'est-ce que je serais si jamais je n'avais con- nu le collège? Un simple gars de vil- lage, sans idées, sans volonté peut- être, sans horizons certainement.

Il était temps de partir. André donna une poignée de main au Père recteur, il le regarda affectueusetnent dans les yeux comme pour le remer- clier et se détourna, heureux et triste en même temps.

Une heure après, sur le train, André, dans les volutes bleuâtres, voyait déjà ses propres fils qu'il envoyait au col- lège pour bénéficier de l'éducation que lui-même avait reçue.

Otello D'AFOLLONIA, Belles-lettres.

Pourquoi endurer l'agonie causée par les cors aux pieds quand on ut se procurer le Holloway's Corn Remover?

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Les élèves qui annon- cent les concertations s'exercent à ré- citer leur morceau. D’autres repas- sent à la hâte certaines concertations, les uns énervés, les autres très cal- mes. _

Déjà on entend le bruit des élèves qui descendent. Le rideau est baissé. Nous prenons nos places. En arrière du rideau, on entend les Pères et les élèves qui entrent; de bruyants ap- plaudissements nous avertissent que le Père provincial arrive. Le rideau est levé. L'élève qui doit réciter le

prologue s'avance, puis le feu des

concertations commence, entremêlé de chant, déclamation, lecture, théâtre même. Il se termine par la victoire du camp ‘Montcalm.

Alors le Rév. Père provincial prit la parole et félicita les deux Eléments Latins, et dit que dans une classe si nombreuse, il devait bien y avoir plu- sieurs prêtres pour le diocèse de Saint-Boniface. Il nous parla aussi de différentes choses non moins im- portantes.

Le lendemain, la vie normale re- commençait, excepté que ‘dans l'avant- midi, nous avons eu une heure de congé pour notre séance de classe.

Jacques DUBUC, Eléments latins ‘A.

EN RHÉTORIQUE

Le banquet

Lundi matin, François s'éveille non au son de la musique comme Montai- gne, mais aux rires sonores et mo- queurs.

Allons FrançÇois, lui crie Albert, plante-toi, c'est ce soir le banquet.

—— Ca va tomber à l'eau, dit le sage François.

En dépit de ce mauvais augurr, l'organisation marcha tant et si bien que vers 5 heures la table était mise et le menu... était dans les coulisses.

Enfin, vers 8 heures, on baisse le rideau, et le président va chercher les Pères professeurs. Quand ceux-ci er- trent, tous les Rhétos se rangent à leur chaise et se mettent À applaucir frénétiquement; le rideau 8e lève et la table apparaît; quel coup de théA- tre. J'omets de décrire la table pour ne pas tenter le lecteur. Chacun de nous en sage psychologue, regarde l'impression que produit cette gran- diose mise en scène. Le Père Ber- nier, sur l'invitation du professeur principal, dit le ‘“’Benedicite”.

Lorsque chacun fut -assis, un sou- rire de satisfaction se répandit de chaque côté de la table: Le président se lève et invite le Père Bergeron à débiter le mets favori de ses élèves.

N'ayez pas peur, dit-il, appelez le cochon par son nom, comme le veut Hugo. J

Le président, rengu"à l'aise, pro- nonce enfin le mot: cochon de lait.

Le Pè-e Bernier était à se deman- der par quel bout il allait commencer, quand on vit le Père, d'une main sûre et lente, commencer par le bon bout. Fe

—. Vous semblez vous y connaître, dit un autre. 16

Ah' oui, dit-il, du temps que j'avais quinze enfants autour de moi, je les servais! /

Quelle belle allusion à ses quinze élèves actuels que toujours il a traités comme un père.

Après qu'abondamment chacun en fut servi, co name dirait Lafontaine, la conversalion commença.

Avant le dessert, le président lit l'adresse au nom fe. la classe et le vice-président présente un cadeau.

Après le goûter, on exécute la chan- son des Rhétoriciens. Fameux succès, la petite chanson! C’est un artiste qui l'a faite, rien d'étonnant. Les professeurs applaudissent, non pas à la manière dont on la rendue, mais au charme particulier qu'elle renfer- me.

Le président demande au trésorier de chanter l'oeuvre des Pères Bernier et Courteau, nos anciens professeurs. Le camarade commença sur un tou de ténor, mais lorsqu'il se vit devant un la, il baissa de deux gammes et se trouva dans la cave. Il nous a ainsi-montré l'étendue de son diapa- ‘#0n.

Pour reposer les câbles vocaux, comme dirait Marcel, on passe des

aux Pères, il les remercie pour tout ce qu'ils ont fait pour nous. “Ce n'est pas tout de boire...”

nos quartiers de nuit. :

Tel fut en résumé le tracé que sui- vit le banquet des Rhétos, banquet qui n'est, selon le dire de ses meneurs, que l'ombre de celut qui se fera en 1940.

Puissent mes confrères me pardoi- ner si j'ai omis leurs meilleures far- ces; c'est involontairement ou même volontairement, mais dans les deux cas j'ai droit à leur pardon.

P. NADEAU, Secrétaire. RE

Les vacances dans la lune

Tiens, bonjour, Gaby! Comment ést-ce que ça va?

Ah! Ça va ‘bien! thur?

Moi, ça va très bien. As-tu pas- de bonnes vacances, cet été ?

Oui. pas mal. J'ai commencé par faire un petit tour en campagne, ensuite, quand je suis revenu, j'ai aidé papa au magasin. Un dimanche, nous sommes allés à la plage. Puis toi, j'ai entendu dire que tu étais allé en Europe? Voyons, raconte-moi donc ça.

Bien. je ne voudrais pas rendre tes vacances malheureuses en te con- tant les miennes, mais puisque tu veux absolument savoir le récit de mon voyage en Europe, je te le racon- terai avec plaisir. ë

‘“Atta boy!"

Et toi, Tit-

Conte-moi ça, vite.

Voici. J'ai un oncle qui est très riche. Il est propr'étaire de trois grandes mines d'or au Transvaal et de plusieurs édifices À New-York et à Paris. Alors il vint ici au commen- cement des vacances et voulut m'em- mener en voyage. Mais il voulait, avant tout, Connaître mon goût. 1l me fit choisir entre un auto et un voyage. Tu comprends, j'ai chaisi le voyage. à

Moi aussi, j'aurais cheisi la mé- me chose, tant qu'à ça.

Alors, mon oncle et moi, nous sommes partis pour New-York en aéroplane. Arrivés là, mon oncle me fit visiter ses immenses édifices de deux cents et deux ‘cent cinquante pieds de haut; je t'assure que ça compte, ça.

Je te crois que Ça compte!

—. Ensuite, nous nous sommes em- barqués sur le plus gros vapeur du monde, le ‘Diane’, pour nous rendre à Paris. La traversée dura deux jours, ce qui est un record mondial. Ce bateau ne manque de rien. I ya une terrasse plus grarde que la ville de Saint-Boniface, Eaton et la Bale d'Hudson ont un magasin plus grand que celui de Winnipeg. H y a un parc avec une fontaine au milieu, qui sert de source à une petite rivière on peut se baigner à volonté.

Bateau, ça doit être chic, ça. Chic? Ce n'est pas le mot, mon ami. A part cela, il y a aussi une grande église en marbre un peu plus grande que la cathédrale d'ici, un col- lège tout en pierre et un grand am- phithéâtre en brique. Dans cet am- phithéâtre, il y a une belle patinnire artificielle sur laquelle l'on patine l'été comme l'hiver.

Eh! bonne sainte, c'est une vraie

ville!”

—— Bien oui, c'est un: ville bâtie sur la mer. Après, il 7 a un grand pont qui fait le tour du bateau. Ce pont est plus large que la rue Por- tage à Winnipeg et il est parcouru par deux lignes de chemin de fer élec- trique. | FS

Pas possible!

Bien oui, puisque je te le dis, 1! faut bien que ce soit vrai! J'en au- rais bien encore à te dire Au sujet du “Diane”, mais il faut que je me garde un peu d’haleine pour le reste. ;

C'est bien. Dis-moi Ce que tu as fait À Paris. | - Arrivés A Paris, noue visitâmes

étaient partis en pèlerinage pour la lune et voilà maintenant que

régions célestes. .C'ést un sujet, con- viens-en, assez délicat: ne connaissant

[cette région que d'après les expiica-

tions que nous donne-notre géogra- phie, laissons le côté physique de cette affaire et entrons de pied ferme dans ce qui golf composer la partie imagi-

mais qui te fournira des idées plausi- bles et suggestives à l'occasion de tes vacances d'été. | :

"Que dirais-tu et surtout que ferais- tu si l’on te mettait dans les mains un beau millier de piastres? Quel joli magot, n'est-ce pas? Quel dëäir long- temps caressé et convoité ne peut-on satisfaire et mettre à exécution avec toute la frénésie et le bonheur de vi- vre d'un petit collégien qui viert d'échapper aux liens du règlement. Oui, quelle aubaiñe, et profitons-en!

I1 fauk commencer par sortir du col- lège, emprisonnés depuis dix mois, nous aspirohs avec justice à la liberté. Notre billet payé, rious voyons déjà, dans notre imagination en éveil, les splendides plaines de l'Ouest qui s'é- tendent à perte de vue, semblables à un immense désert, recouvert d'une riche parure, d'une parure vert et or, selon les endroits, et si plaisantes À Voeil du voyageur. Ne sont-ce pas ces champs de grain, milliards d'épis se balançant sous la poussée dulvent comme une légère goélette sur les flots berceurs, qui nous rappellent no- tre chez-nous, notre domaine, après n'avoir vu, pendant dix longs mois, que Ja cour sèche et aride du collège. * Nous voilà arrivés! Nous trépi- gnons enfin sur notre sol, prêt _com- me tous les ans à nous recevoir et nous confier ses secrets.

Tu diras bien, mon cher, que je m'écarte souvent de mon sujet. Re- venons plutôt à celui qui devra nous occuper dans la suite. La belle affai- re! C'est un héritage, ni plus ni moins!' Mais non! C'est bien un ca- deau, et imposant, ma foi, que celui qui nous est offert. Inutile de défaire les malles, nous partons demain, ce soir, tout de suite! Voyons, comme principe fondamental, pas de folie, si nous voulons aller jusqu'au bout sans perdre la boussole.

Tout est réglé. Nous prenons le train de 11 h. 30. Dans quelques ins- tants nous partirons pour une région inconnue et à n'en pas douter, pleine de péripéties: üramatiques, funestes, tant pis; archicomiques, ça va à mer- veille. A Montréal, nous avons com- mandé un paquebot: Ylle-de-France. Je ne sais s'il viendra par la poste; en tout cas, ce qui nous importe à nous, pour l'instant, cosmopolitain, c’est de traverser l'Atlantique, et d'aborder sain et sauf l'autre côté. Une fois À Paris, un magnifique yatch nous at- tend sur la Seine, Notre arrivée fut télégraphiée avant même que nous eussions pensé à le faire. Voyageant ainsi d'un pays à l’autre, nous avons, par je ne sais quel moyen mystérieux, traversé la Méditerrannée et nous abordons à Alger, sur la côte septen- trionale, de l'Afrique. De beaux noi- rots en livrée nous escortent jusqu'à l'hôte] de ville, pendant une semai- ne, nous refimes nds forces épuisées par cette gigantesque excursion que nous avions entreprise.

Je dois ajouter qu'au bout de ce temps-là, nos esprits étant plus luci- des, nous nous aperçumes avec stu- péfaction que nous ne nous étions dé- placés fe si loin et n'avions jeté ce peau cadeau aux délices de la vole maritime et aux plaisirs terrestres, que pour revenir habiter parmi nos -angénères!

C'est ainsi, mon vieux, que dispa- ‘aissent les bienfaits. et les vaçan- ces: la minime partie est employée 4 vayer le voyage, et si tu veux, à faire du bien, mais l'autre, hélas! trop gran- de, s'effrite et s'envole comme la pler- ‘e d'une vieille statue rongée par les ntempéries des siècles. :

A toi pour la vie,

. Jules-Marte DUGAS,

,

Commé vermifuge, le Mo- ther Graves’ Worm Extermina- tor est un remède effectif, et il eut étre administré à l’enfant

nation et exagération, n'en doute pas,

e plus délicat sans crainte de :

faire tort à sa constitution.

FU, |

‘ii qui l'avéient à

{Les se, l'aire À, l'id'e qu'elle Mel plus lé. qu'ils he revétpont plus ce bon sourire si atta-*

* hand qu'elle. a.conserné jusque dans iiort À Pendant de nom simnéés, “Gertrude” cphsicrà à la Page Féminine de la “Liberté! les ressources de sa belle intelligence et te-pur dévouement de son âme, Chaque chronique. d'an.style agréable et personnel, élait Néurie de pensées élepantes et lumineuses; grande éompréhensian dn coeur humain donnait une nole émue à lous ses, écrits #1 laissait aux tre- leurs une impression pacifiante et salutaire.

Mans son rôle de “Mère-Grand” qu'elte remplit*toute une année avec tant de, zèle -et qu'elle nous légua alors que le succès du “Coin des Enfants” était assuré, notre dévouée rolla- boratrice fut servie merveilleusement par son souci de la perfection, son grand coeur émi- nemment apostolique et son sens inné des aspi- rations de la jeunesse.

Que d'oeuvres mériluntes parleront pour elle devant Dieu! Et comme elles auréolent de gratitade son nom dans la mémoire de toute la grande famille de la “Liberté”!

Un mot semble résumer la vie de cetle

_ {emme d'élite. Selon l'expression heureuse qu'edle-mémie donnait à celle action qW'exerce une‘âme sur d'autres nes, ce [ul une “Rayon- nante”.

Rayoñnante, oui, de ce rayonnement chaud el doux, qui s'adresse tout d'abord au [foyer et parile secret diune influence bénie, s'étend à uncerclesimmense: de smerndliants d'idéal.

chambre sombre? ÆEn un ses sont métamar phosés. Ce jet ext l'image des * nantes" FEES elles pénétrent, érident les C2 Aa ain n{ le courage abattu CE ‘Guérissent | “coques blessés par la douleur."

ae

Cette image des rayoñinañtes qu'elle pd | gnait de main d'artiste, Mme Royal,la person: {fe

nifia dans toute sa plénitude. D'un mot, d'un

sourire, lout le long de sa vie, celle qui fut touté à tous ranima le courage dans les âmes abat-f", dues; la sérénité sur les fronts moroses ct la}

paix dans les coeurs meurtris. L Toujours humble, modeste, oublieuse d'el-

te-méme, elle aimait faire bénéficier les autres

des succès dont elle avait tout le mérite et sem-

Leseur: “Que les autres ne voient de moi que ce qui peül leur apporter du réconfort ou leur faire du bien, et-que Vous seul, mon Dieu, con- naissiez les combats silencieux de ma volonté el de mon coeur.”

Mere d'élite, femme admirable, dont la bonté d'äanw se traduisait bar un perpétuel squ- rire, elle ne se doutait pas du bien qu'elle | un accomplissait, mais tous ceux qui l'ont connue “garderont longtemps le souvenir de. son influen- ce vivifiante.

Toute la famille de la “Liberté” ne [orme qu'un coeür et qu'une àme dans la prière pour celle regretlée collaboraltrice el dans sa sympa- thie pour ceux qui la pleurent avec tant de raison.

Paule SAINT-AMANT.

C'est une permet | plantes, et d'avoir si vous le |en pleine floraison.

Îtes

| qui

| fenêt re.

Une des choses les plus faciles à | faire est une egisse pour mettre sur |

le réhord la fenêtre et dans Jaquel'e on plantera des fleurs. Tout le monte n'a pas la chance de posséder un coin de jardin, mais tout monde a un rebord “*e fenêtre qui pour devenir une source de fote et de beauté Cela égale la rue Comme un setrire

LA caiséé doit étre ‘tussi longue et Invge que la dimension de lu fenêtre. Lerbois doit être assez épais. Le fend ‘devra être percé d'un certairf nombrs de trous pour permettre à l'eau de

Bien des vertus que raisonnée du igouvernant mieux ‘serions plus’ Qui sait se taire,

qu'il pense.

ges, de

- . . s'écouler, on fait des entaillé:, sur précipitation dans les paroles! Com- L 2h insecies svirat l'odeur de l'huis le côté de lu pianche du fond. {Cloue; [bien de fois un propos que nous ln- |le d'e, cèdre. . °nsei > es s,des pe- [cons à létourdie nous ‘laisse-t-il le | Ver ensemble kes morceaux d@bois, des pe- |c A 2% Mtérébenthine déposée dâns les

tits cotes étigit couts sur le fond, en | malaise

dedans des grands côtés, les K'ANPS ARIANE <ôtés, devant et derrière étant, au con-

traire, thie |exagérations: tion hâtive

les

cloués sur da tranche du fond, de manière à Ja cacber dre plus forte, des coins de g'er

Pour la ren- vous p'avez qu'à clouer bois en dedans des

l'opini un notres

blesser la vérité?

La boite terminée, vous n'avez quafvons fait, ja peindre. Vous vhoisirez un vert delgue. feuillage et vous ne passerez jan La retenue dans

meins de deux couches Tout cela en encore plus une ve bon état. sess:on d'un très joli jardin sur votre fenétre. Avant d'y ruettre te ayez soin de çouvrir le.fond d'uné cou- che morceaux poterie est essaire pour avoir un bon drai- nage. fleurs souffrent q'i Qlies dups la terre molle dans laquelle à Vuus métirez alors la terre jusqu'i u pouce du bard de

vous vous trouvercz en pos-

nous b'essent.

Q

re, | culté que l'on sent

de de ‘lu | point sensible ?

vengerait est $ur und nous demande

car Îles rité

sopt vic‘oire

l'eau à du mal s'écouler |facila pour celui q n la caisse et lorsque [ser le silence vous aurez décidé quelles plantes vous cultiverez. vous êtes mettfe dans votre Caisse Vos graines ou vos boutures. Pour une fenétre, il faut choisi

fleurs aux couleurs brill

C'est le silence e û les qui rancunes

prêts à paroles,

r des

antes qui de [cymulés. Ils ne

viendront belles et larges. pour faire lle coeur aussi déli de l'effet, il faut qu'on les voie bien /|dent: on les dirait de loin. + [d'une

Au lieu de remplir la caisse de terre vous pouvez dresser dans

issoupie ‘ils l'ont rendue v oyons

se la vuisse q 4

encore.

ENTEND PARLER D'UN

“{ure personne n'uit pu démentir

\raes, an)

l des pots de fleurs coptenant nos plan-

de changer souven!

ELOGE DU SILENCE

parfaitement propos, et bien dire ce qu'il veut parce qu'A prend le temps de bien exprimer

Combien de demi-vériés,

la hon’e tout à fait notre pensée: sont des termes e a'tressés à ces indifférents; que

c'est intemper

empêche de répondre uux paroles qui

lorsqu'un propos nous atteint

sur soi est du le discipliner su parole et Ce dtténue

Certains affirment suis bien déchargé le

“tcle de médisant:

détourner sur d'autres

mauvaise ivresse, et leur colè v ie se réenflamme du moment , iques ! rvi al- ia Journec créi pet cuelllement Nous 4!

deur la pensée insuffisamment médi- tée; fn solidité, les sentiments qui ne peuvent prendre racine dans la mu!- tituce des impressions contrad'ctoires. Laquelle d'entré vous, Mestiames, Mesdemoisellcs, se sentira tentée de choisir, parmi tant de talents propo- sés à vos jeunes activités et à vos am- bitions, le modeste mais précieux ta- lent d'aimer quelquefois à se taire?

CONSEILS “UTILES

ra vint de es fourrütes, vous pourrez pulvériser sur chacuna d'eftés quetques gouttes d'essence: de lavande de camphre en poudre.

exceilchte méthode, re toujours sur vtr? voulez, des plantes

suivraient ka prati- silence. Par elle nôtre esprit, sineères. sait aussi parler à

nous

menson-

viennent de la

de n'avoir ps

coins d'une garde-robe chassera tou-

ce ites les miîtes xcessifs de sympa- :

des

L LA On devrait mettre

un petit sac

, ä + " n Iquefois l'approba- camphre dans la caisse du piano pour ons qui ne sont pas protéger le feutre contre les mites. Voulions-ncus, en cela CEE] Non Si nous l'a-|" Voici un autre procédé infaillible et

qui surtout «a l'avantage de répandre un arome délicieux Versez sur un certain nombre de petits chiffons que.- ques gouttes d'essence de, cannelle; mettez ces chiffons sur le sol et sui ‘les rayons de l'armoire et vous verrez les mites ou gerces disparaitre pour ne plus revenir. Le parfum de ln cannelle ést très durable et assez fort pour éloigner les parasitès. Li LL L1

La fleur ‘de soufre est excellente pour éteindre ‘les feux de cheminée. mais elle noircit Ta plupart des mé- taux et même les ïqurs et plafonds blanchis à la céruse : quelques ‘oignons jetés Cans le feu dégagent des vapeurs qui éteignent cendie sâns causer de dégâts. Le lail et le rel aus sont reconnus comme extintteurs.

ance ue lan-

lea discours cst

rtu quand elle nous ui-ne sait la diffi- à retenir la riposte, en un Le trait qui nous nos lèvres: la cha- te La

.de retenir

ns ce cas plus ui a pris l'habitude s'impo- ncore, bien plus qui les vietlles ‘Je me

coeur’, en

proçhant aux autres leurs griefs ac-

*-2BtS- -———

La lus vieille des trois

Trois dames sont debout sut la pla ‘e-forme @'un tramway... Un monsieur le l'intérieur se lève, et galamment:

semb'ent pas avoir vré qu'ils le préten

plutôt sous le cour

au grand air.

NEReL AN aNenee Une piace à l'ainée de ces da- bienveillänte dans un nee Le > e peut qu'et Sience. Personné*ne bouge

les médisances tron ù tro: Le monsieur rentre et se rassoit.

su

. ee CAS COMME LE SIFX ets. l1 conversation méchant Alur La grande nouvelie: un petit frère ù s ut Ex, devant ce silence quil iient d'arriver à la mäison et c'est . st tn blâme, les verves méchantes rand'mère toute joyeuse qui a} pprerd Décide de prendre le Com- se icfroidissent, les poifites s'énmt us venembnt à Jeanne posé Végétal de Lydia sal Ma petite Jeanne, ke-ben Dieu E: Pinkham. PRIE Bout. de que vient d'apporter un petit frère qui ice Cans HU Rene il! La , m \ peu celui du re Et voiià Jeanne bien contente, vous ) runswick.- A- : : ÿ * Re énentot bel lee te le bébé, j'étais out Une personne se feélivi'ait Es'-ce qu: papa et maman sa- très faible, ner- nment d'avoir installé chez Lo on et es TS F parc termes ‘De la sorte —_— + 2 0— agtée, « vis . 4. le Vo drhat non'est jamais seul NE Hama Q ensées vne réclame eu!' st-A-dire re jan se nelques r au sujet d'une aisir pour mettre de l’ordre dans ses femme dans chsées et dans-ses sentiments pour| i tu crains les tréubles du ceeur mon cas. J'a- . : : , | éfie-toi de la solitude, les grindes : bo pnnait-e d'où l'an vient l'on es chetai une bou- | > :s8ions sont solitaires et cs trans taille. de Con ua quoi Pen va pou: posé V ecérai de win! en auélate sorte, de sa nr PRE au désert c'est les rendre à | , E 4 pire Âeaubriad LE 4 Lyv E. . ink- | nm'ellectuelle morale, ne jamais se , CHéreaubria Et. ès | ecueillir, eufin, cela semble bien être| Celui qui narg sans réfléçhr re d deæ à pus- r 3 ser celte époque critique J'ai le soubait dominant des hommes d'au-|emble à un chasseur qui tire sans trois enfants, et je suis bien et gurd'huit Plus que janus ils fuient | Viser Montesquieu. forte, J'ai agp de votre remède à le recueillement -pour le d'vrrtisse- La raison n'est séparée de la folie A AE a fe Eve ment, et l'on sait ce qu'y éaai en lque par use toile d'araignée. C, r onc- \

zic y se

ton, NE,

La vie intérieure

puofon-|Leroy

k we = TETLES EST less CFE SEE SU LE —_—— .

de astomober t n'éier pas plus dan

le On a cit dl aussi qui jes dnmes blait s'élre appliquée celte pensée d'Elisabelh fe

LEA AT ET

ee. | tr

na"

sur’ elles de vêtemetts de soie... .

Les efféis Ta foudre sont évidem- ment des plus bizarres, des plus étran- ges. ' On a constaté qu'en tombant sur

être vivant, elle peut le tuer par lésion, par commotion, par suffocation ou, au contraire, a co com- plètement : Et c'est airsi que dans sa statisti- que aur les accidents causés par le tonnerre, M. Boudin cite le cas d'un individu qui, à trois reprises, dans trois logements différents, fut atteint par la foudre sans dommage.

Moins fortunés que cet gextraordi paire personnage (qui aurait vrai- ment pu fonder une société des ‘“’Am's du Tonnerre’) beaucoup àe malheu- reux ne survivent pas aux atteintes de la foudre: les uns sont retrouvés avec un trou dans la tête, exactement comme si @n les avait traversés avec une barre de fer rouge; les autres tombent complètement abrutis, sans avoir eu le temps de rien voir ou de rien entendre. | Mais rassurez-vous,,, je vois le ré- pète: ce genre d'accident est extré- mement rare et, au"surplus, on a no‘ que, dans un quart des c cas, les victi- mes n'ont été atteintes que parce qu'elles ava'ent eu l'imprudence de s'“abriter"” de l'orage sous des arbres. Vous voici, doné renseignés: pour échapper à_Ia, foydre, il faut surtout éviter Ce se placer sous uy arbre ‘quand le tonnerre gronde. Et puis, comme d'sait une petite fille de ma cohnaissance, le mieux serait encore de se” promener toujours, pendant l'été, avec un petit paratonnerre portatif à la main.

COMPOSITIONS PRIMÉ ES

Dialogue entre un vieillérd et des iennes gens sur l’uti- lité de l'avion

Un événement mérmagrable avait lieu en mars Cernier dans la ville de Win- nipeg. Le service de poste aérien de l'Oüest reliant Winnipeg, Régina, Moog. Jaw, Calgary, Saskatoon #1 Edmonton é‘'ait inauguré avec grand succés.

Une foulé nombreuse assistait au dérart pour l'Ouest du premier. aéro- plane postal, A cette occasion, la Compagnie Ce la Baie d'Hudson dota lesport aérien ce Winrjpeg d'un phare de deux m'llions €e chandelles, le plus puissant de ,j'Empire, britannique.

Encore tout éblouie de cette mani- festation, notre jeunesse citadine, en admiration devant le phare aux milte couleurs, vantait ce nouveau moyeit

ilde communication qui franchit l'es-

pace avec une rapidité ‘étonnante. :

- Je ne connais pas, dit Pierre, le pus animé d'entre eux, d'inventions plus extraordinaires et plus importan- tes pout le progrès du pays. Que changements cet oiseau gigantesque va introduire dans les moyens de transports!

Un vieifard qui éccutait depuis queiques instanés, répliqua :

Oui, peut-être, mais que de per- sonngs maglhçgureusement y sacritke- ront jJeur vie! , Tu ne jopges p&s à cela, jeune homme, mais consulte 1:s tournaux et vois nombre de, mor-

lLalités dû, chaque année à cette mer-r

veille que tu vantes tant. Que le mon, tebr vienne à s'arrêter subitement malheur à J'aviateur, une chute {er- “ib.e le précipite à terre. C’est la mort, névitable Combien d'envolées se ont terminées d'une manière tragi- que!

Je sus aveë vou$, brave mon eur, MASs permettez-moi d= vous re que nos avions riodernes re sont Jus ceux dautrefois On les a si

} r'-cnnc gai'avec tou-

veaux appareils on ne craint plus les ‘ourbillons ni les encombrements des rou‘es; on à devant sôf l'espace im- mensé 64 libre, Si le moteur cesse

de fonctionner, le pilote, per une série tion. , ,

le: train, bien des ouvriers: tombent: de très haut et se fracassent le crâne, bien des matelots ont péri sur la mer, et'onù méprise pour cela ni la loco- motive, ni nos gigantesques stenmers, et l'on cintinuéra tous, les jourè à 6le-

-- Bravo! Monsieur Pierre, tu as bien défendu ta cause. Je ne suis pas beaucoup plus en faveur des avions, mais je suis heureux de constater que nos jeunes s'intéressent au progrès de notre beau Canada, qu'ils ont à coeur de le voir prospérer et grandir. Bonsoir, chers jeunes gens, poursui- vez vos études aveé entrain et tappe- lez-vous que vous êtes les hommes de demain. Le Canada compte sur vous! 4 Arthur GAGNON. Ecole Saïint-Joachim, _La Broquerle (grade 10).,

COMPOSITIONS DE CONCOURS

Quel métier ie préfère Chère Mère-Grand,

Vous nous demandez de vous dire quel métier nous désirons pour plus tard,

Moi, j: veux être jardinière, c'est ce métier que j'aime le mieux.

J'ai demandé à ma grande soeur de me montrer comment on s'y prand ur réussir, c’est elle qui a coutume d jardiner, et les beaux jardins! C'est À s’extasier de les voir! |

J'espère que l'été va venir vite, cal j'ai hâte Ce commencer mon métier, en compagnie de ma soeyr., Je sème- rai toutes sortes de bons, légumes et quand je les récolterai, j'irai les ven- dre ceux qui voucront les, acheter ct ensuite femporterai l'argent à mes bons parents.

Mais ce n'est pas tout, j'aurai aussi de belles fleurs en quantité et de tou- |; tes couleurs: rouges, jaunes, blanches, bleues. Je les vendrai aussi, mais non pas toutes, car Iles plus belles seront réservées pour Jésus, ma bon- ne Mère du eiel, ma bonne mnman de la terre et aussi pour ma si chère Mère-Grand.

Votre petite-fille qui vous aime, Albertine LAURIN.

Couvent de Sainte-Anne- des-Chônes

(grade VI).

Mon nortrait

Je suis un petit homme de onze ans et très court de taille. Ma tête est en forme ce triangle. Mes cheveux sont bruns et raides. Mon front n'est pas large. Mes yeux sont bruns et taillés ‘comme ceux des Japonais. Mon nez est un peu retroussé, Ma bouche est large. Mes dents sont blanches et solides.

J'ai un caractère lent et boudeur. Je n'airmc pas trop l'étude. Mais mon plus gros défaut, c'est la dissipation:

J'ai, aussi, quelques qualités encou-- “ageantes: je suis charitable, pieux, st j'a‘me À faire des petits sacrifices Jour les pécheurs et les missionnairés.

Paul LECLAIRE.

Jardin êe l'Enfance Langevin, St- Boniface (grade 3).

L2 + 3 Mon nortrait Chère Mère-Grand,

C'est pour moi une véritable péni- tence te vous faire mon portrait par- ce que j'ai beaucoup de défauts et ptu de qualités. D'abord je suis gour- mande. Quand maman fait des gA- teaux, je mange la pâte avant qu'elle soit cuite: ensuite n'aime pas beau- ou» lavér la vaisselle. Cependant je

Ces simples règies facilitent la dentitior

Prenez soin de la «:_4e de bébé pen dant la dentition Ne le suralimen Lez pas. Surveillez son estomac e: ses intestins et au premier symptôme dindigestion, gaz ou constipation donpez-lui quelques gouttes de Cas‘o ria Fleicher agréable au goût et inof fensif. L'observance de ces simple: règles facilite la digestion de millions de bébés et de mères aunsi. Depuis plus ce trente ans, et partout, Casto- ria a/été le remède de confance des mères. 1] apaise et, dispose facile ment et promplement au sümmei! l'enfant mayssade qui ne peut dormir t vous pouvez le donner aussi sou- veut ou'il est nécessaire €ar c’est un remède purement .végétal. Il rem- place l'hufle de castor avec avan et. plus agréablerment. La bonte de vrai Cast'oria porte toujours la si- gnature Fletcher pour Votre protec!

4 £ 45.4 <U91V

Donne encore un baiser,

le fais quand maman me le comman- de. Au contraire j'aime à jouer avec Je chat et j'y passerais des heutes en- tières.

Je crois, chère Mère-Grand, que ,ce petit: portrait suffira pour me faire connaître À vous. Quant à mon por- trait physique, je ne suis ni belle nf Vilaine, comme la plupart de. mes amies. É

Votre petite-fille, Thérèse MOREAU. Couvent de $St-Norbert (grade 3).

Mon idéal

foi j'aimerais faire un prêtre plus |

tard. 11 me serable que c'est un grand bonheur d'être appelé À cet état de

messe, je demande au bon Dieu de

- ne mitrdihent euh" juud) posigise De l'aube; eu: éden bieu:s'onvei Des de ic er Je vais dire tout bas ma plus tendre prière:

Mme DESBORDES-VALMORK. Y

vie-Quelle joie de pouvoir dire la he tune.

messe tous les jours! Offrir le plus "718€ tenir debout grand sacrifice qui puisse se faire dans | laisser tomber un objet devant soi et l'univers pour le salut du monde. Cha. |®Ssayer de le ‘ramasser sans plier fes |que jour quand je viens à la sainte |8enoux.,

maman! Bonsoir!

? : VA ANT

de ours. de force Fe 1.80 he} on du le vomtt

‘le la tête, et en même temps se frape, per la avec Y'autre mpin. Changer de main.

&--Crojaer Jen bras, et. d'une mali $e saisir l'oreille, et de l'aut le hez. Changer de main et, alier a À vite que possible. .

3-—-Placer un bonbon plié sur le, dossier d'une chaise posée à: plat sur:

‘es deux pieds de-devant. pr ‘er sur le barreau inférieur, hs que’ ‘es pieds toùctient le sol, een

deux mains le dossier à sa Partiersu- | périeure et essayer, d'attraper le Bon, ‘bon gvec la bouche sans faire bascu-:

gontre un mur:

LT EL "tt Mix

5 —S'asseoir par terre, les jambes

‘connaître ma vocation et mon idée | eroisées sous soi; essayer de se relever

‘al. Cela est encore bien loin mais il n'y a pas trop de temps pour s'y bien préparer.

Cette vocation demande sans dou‘e beaucoup ce sacrifices, mais pourvu

t pas trep en faire. Notre-Be!- eur a dit: ‘La moison est grande et les ouvriers, peu, nomdreux.’! , C'est rai, puisque les Annales de la Pro- 1 sand 2e a Foi nous font connaître grand nombre_ d'âmes qui se -per- nt faute de prêtres.

fa Vierge de me garder bon et de veiller. sur ma vocation.

PRUVOIr faire mon cours Mais co n'est pas cela qui va me décourager,

leurs Vacances, ont ménagé leurs soua pour se payer d'autres ‘ânnées d'étu- ces et se sont faits prêtres dans un Agé pluë avancé. Moi aussi, s'il le irut, je travaillerai, et je persévére- rai avec la grâce de Dieu jusqu'à ve mue je sois prêtre. Joseph GALLANT. | Ecole Notre-Dame de J'Agsomption, Transcona (grade 6). L]

‘Môn nortrait

Je suis ün petit garçon de neuf ans. Mes cheveux sont bruns clairs, mon nez est un peu retroussé, ma bouche n'est ni grande ni petite. On dit que je ne suis pas laid, mais si j'ai le malheur de me fâcher, maman dit que je ne shis plus beau du tout.

J'ai plusieurs frères et soeurs, J'ai- merais bien ne pas me quereller avec eux, mais pourtant cela m'arrive trop souvent. Si vous m'écriviez un tout petit mot, je serais si content que je tâcherais d'être plug doux. _ Wotre petit garcon,

Athanase LAVOIE.

Eco!e du Sacré-Coeur, Dunrea, (gra- 1e 2). 2400 Utile ou nuisible?

CET]

Le moineau est-il utile? Est-il nui- sible? Comme il est humain de re- marquer d' abord les défauts, on repro- che aux piérrots de croquèr le blé, de becqueter Jes cerises, de piller tes sa lades, etc.’ Mais il est prouvé qu'il protège le blé, l'avoine, le seigle, le “hou: en sorte que l'on arrive à ler trouver plus utiles que nuisibles.

Un grand savant a caiculé qu'un ouple de moineaux apporte à ses pe- its 5 000 chenilles par semaine. Dans an rapport au Sénat, un autre savant ignala que sur une terrasse on avait ramassé 1,400 xlytres de hannetons re ietés d'un nid de moineaux. Les jar- Lniers “e Londres ne poutraient four tir un seul chou saüs l'aiué de Ces nassareaux. On a compté, égale- ment, les débris de 700 hannetdns au- tout d'un nid, ñon compris les ‘dutres petits inséctes. * ‘s'tihgitié donc l'énorme destruction d'idseftes “quisi-

‘bles dont l'agriculture bénéficie à 14 saison des nids. Li

jus ve soit pour le bon Dieu.on ne

Une diff: | mandé en moñ n rulté se présente pour moi, c'est de | vous ‘recevre! &l{n üb' Vôtre, die -abit:

se porte toujours vers l'état sacerdo- | sans s'aider de ses maias.

Cinquième dimanche après Pâq

\ legal virus

TU

(8. ‘Jeun, XVI, 23-28) En ce temps-JA, Jésus dit À ses ai."

C’est pour cela | ciples En vérité, en vérité Je vons SL que je voudrais même être prêtre déjA.| dis, tout'ce que. ‘Vous

En attendant, je demhnde à la Saïn-| mon Père en -mon hom;il. vous de: don:

4

nera. Jusqu'ict, vous n'avez rien.de-, Demandez, et

parfaite. Je vous ai dit ces chofés kif pataboles. Le temps vient je ,ne :

car j'ai connu des jeunes gens qui| vous parlerai-plus en paraboles, pour y réussir ont travaillé pendant {où je vous parlerai clairement, de

mon Père, En ce temps-là, vous de- manderez en mon rom, et je ne vous dis. pas que je prierai mon Père, pour yous; car mon .Père -lui-même ,vous aime, parce que -yous m'avez et que vous avez cru que je. suls sorti. de Dieu, Je suis sorti de par, Père, et je tuis venu dans Je M ‘e quitte le monde, e À . non Père. .Bes disc les à Z'est paaintenant que vous pps ‘rement, et. 8 Run ne, yous 4

olus äe paral ous v

à présent que dre toutes. 3 es, et qu'il n'est pas nécessaire qu'on . ous interroge: c'est pour cei que nous croyons que vous êtes sort]. de Dieu.

Calendrier de la semäine

i ‘i ÊF À ve “nn Jeudi 22 mai 8. Isidore le labou- ‘eur, confesseur."

Vendredi 23 8. Yves, palais :

Samedi 24 Notre: Dame Auxika-, ‘rice.

Dimanche 25 "Ye après Paques

Lundi 26 Rogations. S..Pbbigpe de Néri, confesseur. '

‘Mardi 27 Rogations. B. Bêde, wnfesseur et docteur. d tn Mercredi 28 - - Rogalions. 8. Au-

rustin de Can: be et cunfeasepr.

Les désespoirs de Bibi

Ce matin, sans moÿf apparent, srand désespoir de Bibi, quatre

maman console Bibi. Mais que!-

tués minutes plus tard nouvelle crise

le chagrin. Et lon se précipite en-

07e :

- Mais enfin, Bibi, pourquoi à es-tu7...

Hi! hi! attends. hi! :ncore trouvé pourquoi!..

Pourtant, après quelque reeher- * :hés, l'éxplication est enfin donnée:

Je pleure. hi! hi! Je pleure..." if! hi! Je peur, parce que je g'ai .as de rabuchôir.:

Et pourquoi veux-th un” nper" choir 7...

__ His hill veux’ un mouchofr..1 hi! hj!,. parce que je pleure!...

-là, L sepoñeé à - Er Lure:

si des

2 1

LÉFREL 6e HE SE 1:

:

de dla page

_

D:

é” ont fat La connaisse il-y à quet:

L'olsinell pendant une partie notable de s de familles de culti- ‘que. du blé, voilà un premier Ja génération agricole qui dit M. Michaud; le’ second, qu'ils font de s'instruire des

“Lire, $ 'instruire, se renseigner, pourquoi? demande M. Michaud. Est-ce nécessaire, est-ce méme utile? Est-ce que nos pères n'ont pas bécu sans sciénce quelconque agricole on au- tre? Nous ferons de méme, pensent trop d

vantes. ‘Elles s Sashatehesän. agricole de ta

“Que nos

des méthodes

sicurs garcons.

r ugér es,

place au Manitoba.

© celle science agricole, lei quelques considéraii |; lions suivântes suffiront à le démontrer. :Pomnki plusieurs, les lerres reçues en héritage. dantif diminuées de fertilité par les récoltes de-gr précédentes, infestées de mauvaises herbes

treinltes en superficie par la nécessité dar ldaquetle se frouvent les parents d'établir plu-

jeune homme devta savoir adopter un systènie de rotation approprié, inclure les plantes four-| 4 garder plus d'animaux, les mieux soigner, remettre la fertilité au sol, le. nettoyer de ses mauvaises herbes, récolter autant de blé

rage

À cela, M, Michaud répond qu'il n'est pas out à fait juste de dir: que tous nos pères ont manqué de science agricole. Le plus grand

sur une moins grande élendue, en somme faire assez d'arge ent pour élever à son tour ‘une

s remarques Es pour mate del non an order v |

enfants aient pe has à

d première fois à HE si ee Rage | Sur : un! Thème: | par fois à Talis,, Vaughan. | (été pour première à 1 x“

%

rs F4 h, Sr egs ‘L'Après-midi d'un F pi s de culturé primitives, & r LA. - [faune”, Débutsÿ:

“Samson ; et : Dalita”; Saint-Saëns : Agnes Rast Snyder.

1 5--(n) Prélude de “Lobengrin”: {b) Prélude de l'acte II, PE Wagner.

mm

Pour réussir sur ces terres, 1%

Nimes

Paris. ‘M. Gaston Doumergue,

“Op. 15, Schelnpflug {pre- Winnipeg). - 2:--Symphôriie No 1, en do mineur,

4-—Aria, “Agnour, end aider”, de

M. Doumergue se retirera à

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nombre ne l'ont pas apprise dans les livres, Mais un certain nombre, parmi les plus intelli gents, ont profité de leurs expériences person C'est un mode d'ins truction qui coûte trov cher et qui prend trop A vouloir le continuer, chance d'être drvancés par les d'être remplacés. par eux sur les plus bettr:

ñélles pour s'instruire.

de temps.

terres du monde.

qu'il faut, tächons seulement quand elles sont faites. “el éludier.

“Le Danemark,

Park démembré, ruiné, ‘quante années de guerre, est de seignement agricole d'hiver, un

coles les mieiër organisés et le plus prospérr Sur un sol pauvre, le Darris « monté la production de son pays, pour le blé à #9 minots à l'äcte, pour l'avoine à 56, et pour

du monde entier.

l'orge à 49.”

, Après aboir fait celte constatation qui

Laissons les Collèges d'\gri culture faire les expériences el y mettre le prit

Pour cela, il faut lire

: nous dit M. su exemple frappant du progrès que la scies. dÿricole peut faire réaliser à un pays. Le Danr

démoralisé

on court étrangers rl

d'en pros

Michaud,

el

par venu, par Fen

cin-

des pays «gr.

donnés par M.

surprendra peut-être quelques cûllivaleurs mr-

‘Une ouvelle indpstrie au Manitoba: le lapin | à fourrure

Nos. cultivateurs seront certaine- ment intéressés d'apprendre tiputele fgästrie prend son dans notré province

Personne n'ignore \d pénurie des Ahimaux à fourrure depuis quelqur# années et cependant on veut aisém ut remarquer que l'on n'a jamais tar. porté de fourrure! Comment cela se fait-11? C'est que notre ami Jeannot blen généreusement nous donne sa peau recouverte de fourrure souple c! soyeuse' (Nous tenons de très bonne source que 90 pour cent des fourrures portées dans le monde sont faites de Peaux de lapins)

qu'u. ossor

[ue Dit à fourrure.

Europe, la pr uction des lapins

à ér est ind Aux Etats-Unis, que jeune encôre «tte industrie a irché à pas de géant; au Canada, la ombie-Britañiqus et Québec nous cés, mais i] n'est jamais trop:

a climat idé®} pour les animaux | àodrrure, peut se classer rapidement | parmi les premiers pays producteurs |

dans le pays merveilleux d

ses Canadiennes, Côte du

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facteurs sont indispensables: 10, Une bonne race: 20, Un élevage

séientifique: 30. Ure coopérative pour

[l'écoulement des produits. +

Premièrement, une bonne race.

Nous avons à Winnipeg l'Associa- tion des. “Western Canada Râbbit Breeders" qui a fait toutes les déiar- ches nécessaires pour commencer l’in- dustrie sur des bases solides.

10. 11 fallait s'assurer le bon vouloir des acheteurs; c'est fait.

20. 11 fallait savoir quel genre de fourrure était le plus en demande; c'est trouvé

30. 11 fallait rendre possible aux in- téressés le moyen de se procurer les sujets désirables; c'est fait.

Nous sommes assurés de vendre nos

| produits au plus haut prix da marché,

si nous produisons qualité et quantité. Les lapins én faveur sont le Géant tlanc dés Flandres et le Blanc de Nou- velle-Zélande. Ces fourrures blanches sônt en de- mia nde parce que, grâce aux pracédés

bién faire, et le Manitoba, | modetnes teinture; on imite à la

[perfection toutés les fourrures imagi- |nables. (1] nous a été donné d'admi- re” des peaux préparées et teintes e!

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Canadien

Pour cela trois cela a été pour nous un éerveble.

famille sur la moitié du terrain qu ‘il a fallu à so pe re pour élever la sienne.

“Combien de jeunes peuvent le faire et| combien le veulent? qu'il ne soil trop tard. l'äge de vingt ans on a été habitué à travailler | un peu le printemps, se reposer l'été, travailler | dur l'automne et s'amuser l'hiver, il faudrait maintenant travailler ferme toute l'année, cal culer, soigrrer les animaux de boucherie ou Les vaces à lat Chiver?... LT l'on vart vers les terres neuves d blé, vers le Noid, la Rivière-la-Paix. derner refuge des mineurs de blé. faudra cesser d'être migräteurs et devenir culti. valeurs disparaitre, & jotter notre rôle. des porteurs de foi, des vlanteurs de croix et des bälisseurs de pe uple. lice de quelques années de rtotre jeunesse pour nous instruire, allons-y le coeur gai.

Nous avons

Ouvrons les yeux avant

Nün, merci, à d'autres!

C'est la fin, le Ensuile, i

Préparons-nous dorx Soyons, comme nos pères,

S'il faut faire Le sacri-

CTU que ces enseignements Michaud aux nôtres de la Sas-

katchewan ne seraient pas sans ulilité pour les nôtres du Manitoba.

teine qu'on les médite.

Ils valent sûrement la

CULTIVATEUR.

ment.)

Naturellement d'aitres peaux peu- vent être vendues, mais nous ne pou- vons espérer en avoir un bori prix, ex- cepié si nous en produisons,des cen- |.

taines

Les lapins sus-mentionnés sont clas- “Utility Stock” parce que | -rès délicate est en de- mande dans nos grands magasins et chez les meilleurs bouchers de la ville.

sés dans le leur chair

L'industrie du lapin à fourrure de- vrait, considérée par les fermiers.

vesti.

Tous ceux que cette nouvelle indus-

trie intéresse peuvent PRE des dé-

tails complémentaires, sans qu'il leur

en coûte rien, en écrivant, en fran- Çais ou en anglais, à M. Johnston, se- ‘rétaire,

Breeders' Association". Boîte 211, Winnipeg. Dans un prochain àrticle, nous

traiterons de l'élevage scientifique du ‘apin et des possibilités de cette indus- rie, nouvelle au Manitoba.

Guy MINVIELLE. ÉD ——— L'Orchestre Symphonique

de Minneapolis

L'Orchestre Symphonique de Min“

\eapolis, composé de 70 musiciëns, et dirigé parle célèbre chef d'orchestre °elge, Henri Verbrugghen, donnera leux concerts à l'Amphithéâtre, jeudi ‘t vendredi soir de cette semaine, les 7? et 23 mai.

Vendredi, la matinée sera consacrée aux enfants et commencera à 2 h. 30 Cette Visite de l'un des meilleurs rchestres symphoniques du continent ‘st l'événement musical le plus im- ‘rtant de l’année.

Voici le programme des deux con- Qu soir qui att'rera un gramt

‘ombre d'amateurs

de müsique de les coins de la province:

Jeudi soir, à 8 h. 30 1 Ouverture . No 3, Op 2 Bcethoven ï . 2 Symphonie No 2 en do mineur

)p. 17, Tschaikowsky (exécutée pour taie

Si 1 Poudres Vermifuges e Miller avaient besoin de F ap oui de témoignages, on pour- dt se Les procurer des mères qui savent lu grande vertu de le “lent remède. Mais les TE tre: s témoignent par elles- nine; de lour valeur et il n'est 15be soin de témoignages. EL

ous

“Léonore''

les ‘agissent promptement et “ompetement, et l’on constate- ra .une amélioratién sensible

chez l'enfant, dès la première dose.

Quoi! lorsque jusqu'à:

comme celle de la poule, être Elle don- ne de bons revenus pour le capital in-

“Western Canada Rabbit

‘ion d'abandonner toute activité poli- tique à l'expiration de son mandat en 1931.

Le président de la République qui he rétire-r à Nimes na déclaré qu'il Let qu'il reFuserait également de faire

RES

M HENPI VERBRU GGHEN

acceptérait pas un siège au Séaat

DE 7 [partie du conseil munieipal de Nîmes. 4. Aria, “O P:; y de Baal” (Le Quand il quittera ln présidence, il rophète), Me yerbger: Agnes Rast|a l'intention de faire un long voyage

Snyder, | , [en Amér que du Sud il visitera 5. Rapsodie Hongroise, Liszt! l'Argentine, I Brésil et te Chili. A sa

Véndredi soir, à 8 h. 30

| rentrée en France, #1 s'occuper d'a- Î.- Ouverture pour une comédie d4

[griculture. ne

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- x : Sainte Anne. Et d'ailleurs, c'est bien Millar, E-K. Williams, Bell, AE REP ne ee re _— litaiméme sumte Anne aux traits pleins Grassby, Fred Young. Fred Pike, John TRANSCONA d'amyur maternel, auy regards rem Anderson. Muir, Stewart ‘Williams.

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: comme snnroxtaionnemen parents et amis de la naissance d'une | te] jatéral elle æété installée, sont Sloan, Mae Hayden, Betty Williams, parer À gs lait. , fille, le 10 mai. Elle reçut au bap-|un don de M. Flynn, qui a voulu par Joyce Hague; MM. L-J-F. Van 1 mio péme les momie de Maris-Annette-Ar- | témoigner en vive reconbaissance à Reimsdyk, Jules Collon, Marcel de la | tin mate comedie qe themise-Rita. Parrain et marraine: |Sainte- Anne-des-Chênes, dont il a re- Lande, Louis Béliveau, Frank Simon tell de CITY MILK. M: et Mme Joseph Fréchette, grands- |ou de grandes faveurs et dont il en

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Séanre dramatique au couvent Cette séance, annoncée dans le nu- méro du 14 mai de nôtre journal la | Liberté, pour le dimanche 25 mai, se|= _ : donnera le samedi 24 mai, à 3 h. de \ jeunes ffiles des Re IX, X, XI et l'après-midi. XII de l'Académie Saint-Joseph qui

Répondant nu désir exprimé par |sont venues _- chacun de ces grades M£gr À.-A. Cherrier, P A. VG, prési-|en groupe distinct et à leur jour par-

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Mon premier prie-Dieu était bien beau, bien aimé, bien attachant. Le |! Père céleste me l'avait donné quand mes pieds étaient trop faibles pour

ACL. 1. 14

Une bonne nouvelle pour les amis de la Bonne Sainte Anne

Le ler mai dernier, nous r-ceyions

d'Europe une magnifiope ststué ce la

Bonne Sainte Anne. ti: nous est

. arrivée après de longñ mois (l'attente,

*| Le professeur de la Lande _fêté par ses élèves C’EST LE TEMPS DE REPARER

les clôtures de maisons, les enc'on de poulets et Inpins, ete, !

- ‘disons mieux aprés dix mois de retard, | dent d'honneur d=.la LIC.O. à l'issue ltjculier offrir. aux Hienheureux C'est mardi après-midi 15 mai qu'a D CU RS fer et notre let à volaille se soutiennent . Car elle : t été promise pour le mots du banquet de la fête de la Ligue, le Martyrs l'hommage de leur dévotion eu lieu dans les salons de l'hôtel Fort Clôtures de gason et barrières à enroulement double ou rs de et 1929. Mais, tout est bien [24 avril dernier, les élèves se font un |et leurs requêtes personnelles, en en- Garry la clôture annuelle du cercle portes nan et tournés.

qi finit bien. Et puisque les artistes ont été si habiles, nous leur pardon- nons VITRES d'avoir été ni lents æsiatue de sainte 4! de. vois, sculptée la célèbre Gand, Belgi- que, 4 ffiême of n été scuiptée et dé- corée la fameuse statue de Sainte Anne de Béaupré.

véritable plaisir d'offrir cette séanre au profit du Bulletin de cette même Ligue, Elles espèrent que ceux qui s'intéressent à l'oeuvre se feront un devoir d'encourager cette initiative, r 1 assistant en grand nombre à la séance

Les personnes qui désirent se pro- curer des billets avant le 24 mai peu- vent s'adresser au Secrétariat du Bul- ; letin: Maison Saint-André 629, ave Tout le”mpwnde avouera, croyons-| McDermot, Winnipeg. Le prix du

| | conde en bénédictions de toutes sortes. nous, que-la nouvédlle statue est un billet .ast de 50 sous. Le 16 courant, à 6 h. 30. la messe

e _ était dite pour eux, dans la chapelle

français “L'Ayant-thé”, cercle dirigé par le professeur A. Castelein de la Lande.

Mme John Allen et Mine John TAdamson reçurent avec beaucoup de grâce et d'affabiité les membres et les amis du Cercle.

Mme S. Williams, au nom du cer- cle, a présenté au professeur de la Lande une bourse, à l'occasion de son voyage en France. Elle s'exprima en un excellent français pour lui souhai- ter bon voyage, disant son contente-

tendant pieusement les messes dites à leurs intentions. Puissent-elles obtenir. le succès ‘ans leurs études et la réali- sation de leurs désirs. | k réjouissons d'avoir À mentionner également le pèlerinage de nos petits garconsäde la Maison Cha- pelle et «2 leurs maïtresses; le pre- mier, cette année, et qui apporte avec lui l'hcureux présage d'une saison fé-

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FAC [x édée qui avait pris l'aspect d'un jour de ment. d'avoir été chargée comme in- . codée fête, par ses décorations jolies et le terprète dans cette démonstration POUR LES PAYS . luminñire abondant, généreusement d'amitié et d'estime. ,

M. de la Lande remercia ses s élèves de cette agréable surprise et dit que

y D’'OUTRE-MER son voyage à Paris est un voyage d'étude et de documentation. «QU Pour EN VENIR Un programme musical. choisi fut Le exécuté par Mlle Helen McGregor,quilk interpréta avec maîtrise une compo- Avez-nous des parents sition de Debussy. M. Frank Simon, en Europe qui dési- rent venir au Canada @

«payé par les jeunes pèlerins. Nous les félicitons moins encore que nous les; remercions de l'exemple qu'ils nous ds. d ont donné d'une tenue irréprochable " éd

et d'une piété candide, de leurs chants M. J.-H, DAIGNAULT,

den à l'ensemble parfait qui in- | élu président de la Société Saint-Jean-

| Mort de Mme Royal

Mme Emma Royal, née Gelley, bien connue À Saint-Boniface et dans tout le Manitoba, est décédée mercredi der- nier, à l'Age de 59 ans, après une très courte maladie.

Mme Royal était venue au Mani- toba il y a plus de quarante ans. Elle

avait. épousé Charles-Hemrj Rovul, ‘avocat, qui décédn il y a quelques années, alors qu'il était magistrat de la ville de Saint-Boniface. De cette union naquirent plusieurs tnfants: | dont les suivants sont encore yivants: MM. Charles, Wilfrid, Auguste et Jo- seph, et Milles Germaine, HART Hélène et Hortense.

Mme Royal fut une femme douée comme on rencontre peu D'un dé- vouement sans exemple; d'uhe force morale extraordinaire, épreuves qui ne lui furent pas ména- gées, elle conserva son sourire et sa

tgdieté. Elle fut une mère de

t inconsciemment à une fer-! Baptiste de Saint-Boniface, en rem- plus viveyzune confiance plus placement de M. Ernest Lévêque, décédé. ® - accompagné par Mme Thibault, sut _ faire apprécier son archet délicat dans une sÿmphonie de Lalo et une sérénade de Drela. |

La petite pièce “Les grands gar- çons'”, de Paul Géraldy, jouée, à

grande.

Dans l'après-midi, clôture du pèle-

rihage à-4-h: 30, par In récitation du

;, |chapelet, les prières d'usage aux Bien-

heureux Martyrs, la Bénédiction du

#atut-Sacrement et la vénération des reliques.

Naousifaisons des voeux pour que ‘a foi LpeE, SP ces chers petits se trans- forme une foi et communicative, d'hommes

Nous osons espérer que ce

= Marie-Ann&-Rita-Flo-

Le 11 mai < \&- rida, née le 8, enfant d'Henri Belisle

CANADIEN NATIONAL

AGENTS

demande du Comité d'organisation, & été interprétée avec beaucoup de v4: racité par MM. À.-C. de la Lande, Louis Béliveau et W. Lévéque.

La table de thé, ornée de fleurs prin-

et d'Anna Champagne. Parrain et marraine: Moise Champagne et son épouse, née Florida Dubois.

éclairée 0 DD

vie! Ma riA;

premier la saison sera suivi de feras d'autres,

en

Font tous les Arrangements

profonde,

dans leur

Le 14 mai Léon Laurence, fils de J.-Baptiste Laurence et d'Albina Des- rosiers, et Dora Laurin, fille de Ba- sile Laurin et d'Ida Jodoin.

es

Sépultures

dés pèlerinage de

au sein

É

Mme HENRI ROYAL,

et nous prions les | Bienheureux Martyrs de hien vouloir, | l'honneur de combler notre éclatahts. 02 +

Diplômes aux gardes- malades

en leur canonisation, |

population Ge miracles

à toutes les oeuvres qui sollicitaient son zèle, sa part constante intelligente et judicieuse.

gea À la Liberté,. pendant années, sous le nom à»

avec tact et distinction, nine

Le 13 mai Inhumé dans le cime- |tière de la paroisse, le corps de Zelia | Verrvee, épouse d'Edmond Salaens, | décédée le 9. à l'Age de 35 ans. | Le 17 mai Emma Gelley, épouse | de feu C.-H. Royal, décédée le 14, à |, l'âge de 59 ans et 9 mois.

raisons toutes purticuliéres, ce qui-ne | l'empéchera pas d'être retard nous permet de

une part Elle rédi- plusieurs

un succès. Ce

renvoyer à la

semaine prochaine les détails du pro

Gertrude”, gramme. Donc vendgdi soir, à la cathédrale ee

La collation des diplômes aux gar-

la page fémi- Ses chroniques étaient avec attention et goûtées du public

BRITISH AMERICAN

| des-malades de l'hôpital de Saint-Bo- aura lieu demain, le 22, dans |

suivies | niface

La mort ne surprit pas Mme Royal Elle s'y était préparée par une longue vie de patience et de vertus chrétien- nes Après quelques jours de die, elle décéda tranquillement credi, en l'octave de saint Joseph, pour lequel elle avait un culte spécial

Les funérailles ont eu lieu samedi litté Mgr Jubinville

mala- mer-

dernier La cathédrale talement remplie curé de la cathédrale, chanta le ser- vice, assisté du R PF. Rergeron, SJ, ‘et de M. l'abbé Boulet. Le: deuil était conduit par ses fils et M Thomas Gel- ley, son frère

Les porteurs étaient M. le Prud'homme, M. le juge en chef Pren- dergast, l'hon. Albert l'hon. P.-A. Talbot, M. Hormisdas Bé- liveau et M. le Dr J.-J

M. Maurice Gelley funte, chanta à “Dies 1rae”

Mme Royal laisse tri blies au Manitoba Mme Miles Gelley, de

était

juge Préfontaine

Trude! neveu de la l'orgue les solos du ns soeurs éta Driscoil, de Winnipeg. et Marie-Louise et Yvonne Lourdes

La Liberté prie la famille

d'agréer ses bien vives sympathies

Notre-Dame-de

en deuil

La fête de Dollard « C'est-à-dire la parti: fête, car le pique-nique, la séance tout le profane sont renvoyés en juin

Lonc vendredi soir, à 5 h. aura lieu à la cathédrae la “Voillée d'armes” avec sermoni de circonstahce par le R. PF. Joseph Beaupré, du Collège

Samedi matin, À 9 h, la messe des enfants aura lieu comme d'habitude é la cathédrale-également et après la messe, «péunion des enfants... et grands aussi chevéché

tte semaine

religieuse de la

des

sur æ terrain de l'ar-

A l’archevêché

Le Rév Frère

du Sacré-Coeur, de

général des Frères Malines, Belgique à Saint-Boniface «

Il t Frè: Swafñi”" Lake, Manitoba ERP SRE

était de passage

jours derniers venu visiter

la communauté des es du Sact

Coeur de

Le Concours de français

Le Concours de français eut lieu samedi dernier, de 9 h. 30 à midi: enfants de Saint-Bomface filles, y prirent part Même des élèves de l'école Lavoie vou

lurent également concour

6) garçons et c'est un succès!

ainsi que quelque Joseph de

*s élèves de l' Orphe lipat Saint Winnipfg Malheureusement les jeune: l'Orphelinat de nécessairement

: filles de

Saint-Roniface dûrent

s'abstenir pour cause

de maladie ce qui eût encore aug-

menté considérablement le nombre de;

concursents { auistr de

1 fait pl

d?

constater que Île

Concours français prend de Manit

intérèt qui en

plus oba C

dit

en plus.de vogue au ‘est

euve d beau garantie

+ 2e ———

L'Oratoire des Martyrs

‘Ha températu inclémente que nous

avotr eue depuis RP ques a été un

cause (lu silence qui s'est fait

de l'Oratoire des dans

Martyrs æœs colonnes. depuis quelques semaines

Pour n'avoir rien eu de spécial à

noter, il ne s'ensuit pas Dieu merci

une suspension de grâces, même mo-

mentanée, dans notre pieux sanctuai- re, Car très nous arrivent de nouveaux jémoigna- ges de gratitude env demain

Toute

souvent au contraire

ers nos saints de not re

Connaissance AUX

famille dont les funérailles ont eu lieu samedi exemplaire, une épouse modèle et une à Saint-Boniface | chrétienne accomplie. Elle apporta, | La partie profane est renvoyée pour |

i

peu

autour

{la salle de réception de l'Institut Col- |

es frais du chant lors du prochain ongres de l'Association d'Education, en juillet prochain commenceront bientôt L2 L1 . Royal remercie bien sin-

personnes lui

Les

La famille

cèrement les qui ont

[témoigné des marques de

l'occasion du décès de Mme Emma | Royal, leur mère. x - x

Lauréat

|

M. KOBERT BERNIER du Collège qui a

gagné la médaille de l'Université pou: la quatri#ne année du cours des arts

de Saint-Boriface

|

|légial Provencher Il y aura aussi |présentation des médailles et pro- | {gramme musical .

La Chorale d2 Saint-Boniface fera

répétitions |

sympathie

LA VIE AU COLLÈGE

Succès aux examens

Nous sommes heureux d'enregistrer les succès suivants remportés par des élèves du Collège aux examens de | l'Université: Rokert Bernier a gagné la médaille | ce l'Université de quatrième année du | cours des arts;

Alfred Paradis, la bourse de $80 de troisième année:

Harold Fry, la boursé de $80 de deuxième”année; |

Armand Joyal, la bourse de $60 de | première année.

Nos félicitations aux lauréats.

UNION CANADIENNE

| l | | |

Au Tennis - | Le beau temps nouspermet enfin de |reltourner définitivement au tepnis

Pourvu que ça dure! A ceux qui dé- rent joindre notre section, nous soy- ; añons une cordiale bienvenue. Qu'on toutefois, il est de beaucoup préférable que tous les membres se | rencontrent dès le-début. Le passé est une garantie de cordialité..… et de

succes mi

2m _

se hâte

Si un homme revenait à la lumière quelques années après sa mort, je coute qu'il fût reçu avec joie par ceux-

mémes qui-ont donné le plus de:

larmes à sa mémoire, tant On forme | vite d'autres liaisons, tant on prend facilement d'autres habitudes, tan! l'inconstance est” méturelle à l'hom- Nne, tant notre vie est peu de chose, héême dans le coeur de nos amis Châteaubriand

0]

MESDAMES,

On ne donne que des BIL- LETS NEUFS en monnaie aux stations de a British American. . . une simple ind{cation du genre de ser- vice qui est pleinement digne de la haute qualité des pro- duits de l4 British American.

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intérêts

de chaque homme qui conduit un auto

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22 nel < ae 0 OO pee ce

ae

LE

A

de Conclusions qui pourront guider l'acéjiste dans son. action. De | celles-ci, il en est une qui nous, intéresse tout particulièrement,

mier degré, est la paroisse.

bres, quand ces cercles comptent par- 1

L'évde d Piece ieie catholique, telle qu'elle fait dans nos groupes depuis plus de deux ans, a conduit à certaines

à sayoir que le centre normal de l'oeuvre de jeunesse, au pre- Deux motifs principaux justifient ctlte assertion., Une raison d'ordre, tout d'abord, qui découle de l'organisation même de l'Église. La paroisse en est l'élément Anitial. Pie XI n'hésitait pas à déclarer naguère qu'elle est La cellule primordiale de la Société chrétienne; et il s'est plu à répéter maintes-fôts la méme pensée au cours de nombreux discours;. allocutions et documents adressés à des directeurs ow présideni: d'oeuvres, et qui viennent d'être rassemblés en un précieuxvolume, Pie XI et l'Action Catholique. Grouper

- les jeunes sur le terrain paroissial, sous l'autorile paroissiale,

c'est donc, par excellence, réaliser l'apostolat hiérarchique tant recommandé par lc Souverain Pontife. Cela ne veut pas dire, assurément, que la paroisse esl un terrain qu'on doit considérer comme exclusif, car il ne saurait être question de discuter la nécessité et la fécondité des groupgments professionnels et des grandes associations nationales nn

lcures forces éatholiques. Aussi bien leur existence ne va pas, en général, jusqu'à imiter l'apphcation du principe déjà inen- lionné. Une oeuvre nationale, comme l'A. C. J. C., par exemple,

proclame qu'elle est fondamentalement paroissiale et fait du,

groupe paroissial le pivot de son action.

ici apparait justement le second des motifs qu'il faut mettre en lumiere : Je mobf d'unité. Par l'existence de l'oeuvre parois- siale de jeunesse, scra maintenue la cohésion, l'unité qui reste nécessaire entre tous les jeunes. Ils y trouveront l'occasion de seplir, à travers la diversité de leurs positions et de leurs occu- pations, le lien plus profond de charné fraternelle qui les unit.

Nos groupes d'étude visent d'abord à la formation des mili- tants; mais cette formation même ne pourrait étre complète sans thne certaine action de la part de nos membres. Le but de notre association n'est pas sans admettre celte action qui n'esl, en somme, que la conséquence naturelle et la mise en pratique des principes ct des connaissances acquis au cercle. Ainsi les curés des paroisses qui possédent un cercle de l'A. C. J. C. aider dans leurs ocuvres et d'en assurer le développement et le succès. é

Souhaitons que, la trilogie acéjiste Piélé, Etude, Action étant bien comprise. et appliquée, nous verrons surgir, plus nombreux encore, des apôtres aux coeurs généreux, qui travailleront au groupement des jeunes dans la paroisse par la fondation ou le maintien d'un cercle de l'A. C. J. C.

Brunelle LEVÆILLE.

donc

—— ——

Le Congrès régional detre pas mentionnés sur la liste l'A C J C sera tenu à Sain- officielle que l'on nous fait parvenir.

PA (d) Enfin quelques groupes conti- te-Anne des Chênes les 14 et nuent à recevoir le ‘’Semeur” pendart 15 juin 1930.

nius d'un an sars payer cétisations et

Les cercles sont priés d’en-|ibonnements, sans même répondre voyer leur cotisation au Co aux lettres qui leur sont adressées. mité régional avant le Con. | Notre Comité central sait que ées cer-

grès cles fonctionnent, grâce aux ‘Voix de EL

| a Jeunesse”, à la chroniqu? hebdoma- : | aire, ou aux communiqués ivers pa- Quelques recommandations du Comité Central

rvs dans les journaux. Points d'administration

(ce) J'attire votre attention sur Jes articles 18, 55 et 56 des Statuts géné-

Puisqu'il faut parler net, nous vous sourmettons fratcrnellement les points

raux, Il est dit dans le premier que chaque groupe doît faire parvenir au Comité central une somme suffisante suivants, toujours d'actualité, et à | pour solder l'abonnement au bulletin rappelés par notre distingué prédéces. {et l% cotisation et 'l'abonrement at! seur, le notaire de la Rochelle: {a) Cotisation et abonnement au ‘“‘Semeur'’. Plusieurs cercles n'ont

sont de $100 chacun ($2 09 Les membres des grou- pes da collèges ont droit à une:rtc- pas encore payé leurs redevances à notre Comité central. Elles sônt ducs depuis le ler novembre 1929; Prière

mise de 50% Vous remarquerez que ce pe sont de rappeler aux groupes négligents ce devoir de justice

pas les membres individuellement a:1

responsables de ces paiements créanciers à payer et pour le bon re nom de notre Association il nous fau’

notre Inais JHin'y a que les mem- ‘groupes de collèg ?s'" qui be les payer à temps. -(b) Quelques cercles pay nt cotisa- tions et abonnements pour dix mem-

sont

bulletin par membre)

sont

Nous avons drsf[envers Comité centra! bien les cercles bres des néficient de Ja remise I] arrive cue des cercles extra-co'légiaux qui comp tent parmi leurs membres dés étu- diants ou des collégiens n'ont payé pour Ces derniers que $100 pour la

cotisation et l'abonnement

fois quinze, membres

vingt et méme trente En signant la formule d'u’l- hésion (xrticle 4) les membres s'engn- gent à remplir obligations constitutions de leur cercle conformes aux Statuts généraux

(c) Dans des membres du bureau de direction

Cette ma- nière d'agir n'est autorisé par aucun article des Statuts généraux combler la différence, le faire une

les des Pour

cercle peut organisation

partie

paroissiale et réserver cette fin

d'uutres cercles, même une des recettes à

* Le Comité central pour répondre an

désir exprimé

déral et réitéré dans ia correspondan-

Les victimes du catarrbe peuvent guérir rapidement

ce de certaines Unions régionale es “n-

tend faire observer les Statuts k&éné- . raux en plein, Il compte sur le :on-

11 est facile de se débarrasser d'un . ï & : F : cours Ces Comités régionaux et de

mauvais rhume et simple de mettre

tous les membres. Qui le lui refu fin au catarrhe si vous employez Las ra, puisque c'èst dans l'intéré @e tarrhozone. Placez une casserole d'eau l'oeuvre sur le poêle. Ensuite ajoutez une de- 7 7 Ce D———

mi-cuillerée à ‘thé de Catarrhozone pour une pinte J'eau êt faites bouillir

Le Congrès régional

Penchez-vous sur l'eau bouillante;

avec une serviette enveloppez-vous la Le congrès annuel de l'A CN C tête et la casserole de manière à em-|31, Manitoba aura lieu les 14 et 15 pêcher les fumées de s'échapper. Res- juin prochain, à Sainte-Anne-des-

pirez profondément la vapeur. Les essences cicatrisantes de Catarrhogone atteindront instantanément les tubes des tronchbes et vous vous rendrez cémple qu'un traitement puissant et rétoñstituant est à l'oeuvre. Toutes les. pharmacies recommandent et ven- Ge. Catarrhozsone en paquets de 50 sous 18

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Chênes. L'entrain qui règne dans nos cercles fait espérer, Jour le moins uh congrès aussi éclatant que les pré- cédentsi

TL Avis important

Les cercles qui n'ont pas encore payé La contribution de $10 au Comité régional devraient s'acquitter de ce devoir sans retard, afin d'être en règle pour le congrès

first will on à A a annee: À à #” A |

“comptent parmi nos meii- |

trouveront dans celui-ci des jeunes gens capables de les! *

au degnier Conseil fé-|

|ec* arrivé à cette foudroyante conclu-

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L.Latths.

les billets auxquels jai droit pour la représentation qui aura

(Nom de la

paroiss,.)

= = = SE s

| Envoyé aux Etats- Unis

rt

M. JEAN-BAPTISTE LANCTOT, qui vient d'être nommé représentant aux Etats-Unis du département de l'immigration du Canadien National.

Une belle nomination

lious avons appris avec beaucoup de plaisir la nomination de notre ami et acéjiste M. Jean-Baptiste Lanctôt, comme représentant, aux Etats-Unis, du département de l'immigration du

‘anadien National. M. Lanctôt est un fervent re l'A. C. J. C. et son séjour ru Cerc'e La, Vérendrye ne

sembie jas avoir fait tort à ses études

)u À sa nomination.

Nous scuhaitons au nouveau bache- her ès science agricole nos meilleurs

voeux de succès. 2 ————

Des acéjistes à l'honneur

A l'Université les Acéjstes ont sou- tenu avec beaucoup d'élégance l'hon- neur de l'Association.

M. Robert Bernier, du Cercle Pro- vencher, na obtenu la médaille pour la “srnière anmée de philosophie

M. Charland Prud'homme était ap- pelé au barreau manitobain et plu- siéurs Kütres recevaiegt leurs degrés de bachelrers

A tous,

d'or

nos sincères fé'icitations et “toujours plus haut”. ——— 0 2e D——

Un fe nos acéjistes très dévoué, M. Wilfrid Royal, vient d'être profondé- ment éprouvé par la perte de ce qu'il y a de plus cher au monde, la perte de sa mère

A notre ami et à la famille éplorée nous offrons nos sympathies les plus profondes.

RDS ——— Féminisme

Un neurologue ‘américain vient de “découvrir” que la femme est ‘intel- lectiel'ement" légale de l'homme. n sion en pesant divers cerve2 " Les différences qui existent se contreba- lancent pour le plus grand avantage de l'un et l'autre sexe

En réalité, on savait Ça depuis long- teinps, au moins dans l'ancien wdrce.

A propos d'un film sur sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus

D'un article de l'abhé Germain sur un film consacré à la vie miraculeuse de saïnte Thérèse de l'Enfant-Jésus, nous cétachonps les passages suivants:

Non pas qu'on doive rejeter en bloc comme foncièrement mauvaise cette oeuvre qui représente un effort con- sidérable et sineère.. Ce n'est assuré- ment pas la caricature que ‘quelques- uns veulent y voir. Il faut rendre hommage à la rectitude d'intention des auteurs, à leur évidente bonne vo- ‘onté, à leur grand art, et reconnaître aussi la sincérité et la dignité des ex- cellents artistes qui l'ont réalisé. II y a des scènes touchantes et bien ve- nucs: et l'on peut dire que dans son ensemble, malgré quelques détails manqués ou quelques omissions re-

{grettables, l'hisioire de la petite Thé-

rèse jusqu’à son entrée au Carmel est rendue correctement et souvent de fa- çon heureuse. P

Mais dès qu'on aborde sa vie au Carmel, les écüeils et les déficiences s'unissent pour gâter l'oeuvre.

Voici la cérémonie de Prise d'Ha-- bit. Après le discours peu encoura- geant d'un prédicateur qui semble bien dater de la loi de ‘crainte, nous assistons ‘à une longue scène la Prieure fait tomber à grands éoups désordonnés ce ses ciseaux, la magni- fique chevelure de la nouvelle novice La scène est à la fois pénible.et quel- que peu grotesque. Sans doute le spectateur averti arrive à comprendre qu'on a voulu montrer quel dédain la Carmélite doit avoir pour tout ce qui est avantage humain. En réalité on

| LA CONSTIPATION ! | VOILA L'ENNEMI

ae santé est impossible lorsque la constinhiies existe. Presque toutes les maladies persistent et s’aggravent tant que la constipation {1 oxiste pourtant un remède efficace contre

n'est pas soulagée.

Ce remède soulage vite la constigétieg et la munis PE 11 assainit le canal alimentaire, héttoie es réiris 6f lei”intéétiis! Périmettant à ces organes d'éliminer complètement dééhets, toxines et poisons qui sont la cause de nombreuses maladion.

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jusqu'à désirer, semble-t-il, les ren- verser. r

Exogértitiüh toujours, ‘et même er- reur complète, L'intérprétation tiès déplacée que fon donne de 1a scène la Sainte: '@éjà touchée par la mort, saisie au jartlin par spectacle d'une blanche çôuVée qui s'offre à son fe. gard, semble s'avôuer le néant de son existence ét comme un regret de la vie familiale et de la maternité.

Mais ce qu'il ya de plus détestable encore, c'est l'impression généralg qui résulte en définitive de ce spectacle.

C'est une déformation, complète de la vie religieuse à la fois par ce qu'on représente et par ce qu'on omet sans résultat, subie passivement quand elle n'est pas regrettée: elle devient ainsi incomprébensible et presque ocieuse.

La Lanque Roÿyule est un endroit .#ûr pour votre argent: Un intérêt vous est payé et votre argent est gardé soigneusement quoique prèt à vous être remis dès que vous le désirez.

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Et cela est évidemment faux de tou- te vie religieuse qui, si elle est en effet le sacrifice l'humanité, c#t ww. sacrifice joyeusement consenti en vue d'une vie et 44 biens supérieurs, d'une actiyité infiniment plus large et plus féconde. [?

Déformée par l'interprétation des faits eux-mêmes, la vie de Ja Sainte l'est davantage encore par ce qu'on

n'en dit pas, ce qui peut-être était in- New-York Fiymonth Havre

- SE A 'ARIS. 23 "mai, 12 juin, 30 juin traduisibie, puisque le langage lui- 3 Lee. FRANCE DU mi! 17 ju LS 3 “a même a peine à l'exprimer (mais alors HN ! a juillet , ew-York—) » pourquoi l'entreprendre ?) je veux dire J AFAY FTTE........... dettri mai, 26 Von. 24 juil a vie intérieur: an e ROCHAMNEAU............ 7 juin. $S il, © k e débordante de cétt JE CRASSE..........p"..17 juin, 12 juillet, 12 août

âme, l'immensité de ses désirs surna-

: LS || "s

turels et leur intensité qui, fécondés \t. N F0 m nt ., 24 anût par fine charité d'une ardeur dévo- M ROUSSI LI. ON 1 juin, hi juillet, 7 sept rante, ont éclaté depuis sa mort en ATrereaiee faites à loioir. poquebots grants tenéee

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cevra jusou'À midi (heure navancéey, le jeudi 5 juin 1940, des sourinifône pour la construction d'un prolopgrment au quai, À Hnausa, d'atrict. 4 Selkirk. Man, lesquelles soumissions dévront être cacbetées, adressées au soussigné, et porter. sur leur en#@-loppe, en sue de l'adresse, les mots: ‘Soumission pour un prolongement au quai, Hnausa, Man.”

On pem consulter les plans et formulées de contrat, se procurer Île vis æt la formule de soumission a mi- À Ottawa, ax bureaux de l'inæénieur de district, “difice des douanes, Winniper, Man: du Builders' Exchange, 411, édifice Notre Dime Investment, Winnipeg, Man. ainsi qu'aux bureaux de poste de Ri- verton, Man., et de Hnausa, Man.

On ne tiendra compta oue des #ou- missions faites sur la formule fournie par le ministère, conformément nix conditions mentionnées dans ladite for- mule

[jes ds-

Lisez ceci

Bonnyville,

l'Alberta, à Saint-Paul. Le

n, le re » 1929 Monsieur Jean Larglois, Alta, 1e# novembre 1

Agen général de

| | | e L a | |

Cher Monsieur,

Je reçois de M. Lapierre, votre agent À Bonnyville, le chèque de “La Sauvegarde” au montant de $60, couvrant trois mois d'invalidité 11 m'est inutile de vous dire que je vous suis reconnaissant et que Je suis tout à fait enchanté d'avoir pris cette HHAUTANCE AVEC VOUS.

Vous figurez-vous l'aide financière que m' apporte çes #uels? Je ne puis que dire de tout coeur: ‘‘’Merel,

Tâchez de ,;rendre le même service à tous les jeunes gens. qui ne croiront pag que l'assurance vie est nécessaire, montrez cette lettre. ;

“hèqu: ‘# men merel encore" [A ceux

Un chèque égal à-19 p tant de Îa soumission,

190 Av mon- fait À l'ordre du ministre des Travaux publies ef ac- cepté par une h#snque À charte, devra Accompagner chaaue soumission Nn ncceptora aussi bons dy

come ggrantie : Dominion du Canada ou des vor'ez- l'agent de bons de la Compagnie du chemin de |} fer Canadien. National, on des bons et l' LA SAUVEGARDE un chèque, si c'e«t nécessaire, pour |} la seule compagnie. d'assurance vie eui soit canadienne-frança!#se TR : "810.00, * Samedi : # la montyre Jusqu'à 8 hrs y eu mpris j

Je demeure votre tout dévoué, (Signé) ADÉLARD SEGUIN,

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LE NOUVEAU

disposition -uWne de même Pen ont contribué soit au programme musical, soit au goû- ter, sans oubiier évideminent l'organi- satrice, Mlle H. Léger.

Nous rappelons à ceux qui désirent 1ppartenir au Club de se HAter à don- er leur nom au président, M. Sala, "u encore au secrétaire, M. Prud'hom-

‘e. Car la saison est déjà commencée.

Anrès-midi, ‘lémente.

grâce à la température

LE SECRETAIRE. 22e ————

Une conférénce sur ie bolche- visme en Russie

Bieff que l'Alliance Française ait terminé la série de ses soirées régu- lières de Ja saison, elle est heureuse de profiter du passage au milieu de nous de M. Joseph Wilbois pour donner à ses membres l'occasion d'entendre ce conférencier français qui a été très goûté dans l'Est. Elle nous convoque donc pour ce soir même, mercredi, À 8 h. 30, à l'Université, salle A.

M. Wilbois parlera sur le bolthe- visme en Russie. Ancien directeur de l'Ecole Française de Moscou, avant la guerre, il a pu étudier À loisir les causes profondes du grand boulever- sement social qu'a amené la révolu- tion de 1917. C’est donc une causerie

des salles de classe;

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très documentée qu'il donnera sur ce sujet très actuel. Comme M. Jean Cabannes, qui nous visita l'an dernier, M. Wilbois a été envoyé au Canada par l'Institut Scien- tfique Franco-Canadien. Un séjour de quelques mois au pays l'a déjà fa- miliarisé avec la plupart de nos pro- . blèmes économiques, sociaux, reli- gieux et nationaux. C'est un partisan convaincu de relations intellectuelles plus fréquentes et d'un échange de professeurs entre la France et le Ca- nada. Ajoutons que M. Wilbois est un ancien professeur de l’Institut Ca- tholique de Lille. ; La conférence de ce soir est gra- tuite et ouverte à tous.

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Au Cercle Molière

Saniedi dernier, 17 mai, eut lieu au Cercle l'assemblée annuelle, assemblée très importante en ce sens qu'elle clôt la saison 1929-30, et que c'était la réunion à laquelle les membres pro- cédèrent à l'élection de leurs officiers pour l'année suivante.

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Président, Dr J2J: Tuûel, réélu par açclamation; vice-président, Dr E.-T. Etsell; secrétaire, Jean Delavignette; trésorière, Mlle A. Marion, réélue par acclamation, syndics: M. Gatien et L. Glénat; organisatrice des programmes mensuels, Mme E. Chauvière, réélue p&r acclamation.

À la fin de la soirée, le dévoué pré- sident, Dr Trudel, & Ju une nouvelle du plus grand intérét:pour les mem- bres: ‘La mort de Molière’, par Mau- rice Donnay, de l'Académie Française.

À en juger par: les excellents rap- ports fournis par les différents off- ciers et par les,.çomités spéciaux, :e Cercle vient de clorë une saison des pl actives’et des plus fructueuses. Pour faire une revue très courte de ce activités, disons simplement :

liste des membres, qui était de 64 âu commencement de la saison, se porte maintenant au nombre respsec- tale de 130;

La pièce annuélle, “Un jeune hom-

Ont été élus pour le terme 1930-31: |me qui se tue”, a ajouté un nouveau

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De nouveau, la Tournée de la E4:' berté a été confiée à un groupe d'ac- teurs du Molière;

Les finances sont en excellent état, nous permettant de mettre sur le ta- pis des projets dont nous parlerons ultérieurement. (4

Bref, l'année a été des mieux rem- plies et promet un avenir de plus en plus prospère.

Que la coopéfätton- continue et la belle oeuvre en train est assurée du succès.

“L'union fait la force.”

J. D. Secrétaire. + 20

ETITES NOTES

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1 RECITAL DE PIANO ? , par les élèves de re ANNETTE DOSTERT Le lundi 26 mai, 1930, à 8.30-du dbir MUSIC AND ARTS:BUILDING

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une partie de cet argeht au bénéfice direct de ses clients en offrant trois grands prix en argent aux acheteurs d'autos usagés. Ceci se fait sous la forme d'un concours de devinette qui est expliqué dans une annonce de ce numéro.

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mancier anglais, est mort ici. Il v:- nait de subir deux opérations. L2 LL L1

Ses maux disparurent M. A. Tur- ner, de Régina, Sask., écrit ‘J'étais assez nerveux et souffrais beaucoup de constipation mais, après avoir em- ployé le Novoro du Dr Pierre per- dant quelque jours seulement, je me sentis comme tout différent. Tous mes maux avaient disparu Je jouis maintenant d'un sommeil profond st m'éveille le matin rempli de force et de vigueur.” (Cet excellent médica- ment végétal régularise et augmente l'élimination, facilite et active le pro- cédé de digestion. C'est un tonique |: de confiance et un fortifiant On ne le vend pas dans le commerce de dr"- Suerie car il est fourni seulement par

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